Les Français comptent limiter les dépenses des fêtes de fin d’année suite à la hausse des prix
Face à la hausse des prix, le panier moyen des Français pour les fêtes de fin d’année reste limité pour l’année 2021.
Il ne reste plus qu’un mois et demi avant Noël et un peu plus pour le Nouvel An. Même si les Livrets A n’ont jamais été aussi bien remplis, les Français ne comptent cependant pas dépenser à foison pour les fêtes de fin d’année. Selon une récente étude réalisée en octobre par Iloveretail et OpinionWay pour le compte de Proximis et relayée par Le Parisien, les Français viendraient en effet dépenser moins d’argent en cette fin d’année par rapport aux dépenses d’avant la crise sanitaire.
Moins de dépenses pour les fêtes de fin d’année en 2021
D’après cette récente étude, réalisée les 27 et 28 octobre 2021 auprès d’un échantillon de 1017 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, le panier moyen des Français pour Noël serait de 282 euros pour l’année 2021. Un chiffre un peu supérieur à la somme de l’année dernière (272 euros), mais largement inférieur au panier moyen enregistré avant la crise sanitaire (342 euros).
Les raisons de cette baisse des dépenses sont principalement dues à la hausse des prix de l’énergie ainsi que des produits de première nécessité. D’après l’étude, 47 % des Français s’inquiètent des dépenses à venir pour l’achat des cadeaux. Cela représente une hausse de 8 % par rapport à l’année dernière. On découvre aussi que 46 % des sondés sont soucieux de trouver le meilleur prix pour leurs achats de Noël, soit 2 % en plus par rapport à 2020.
67 % des participants à l’étude déclarent d’ailleurs vouloir anticiper leurs achats en se procurant les cadeaux avant la fin du mois de novembre, soit 12 % de plus qu’en 2020. Eric Voltzenlogel, responsable marketing de Proximis, souligne d’ailleurs : « C’est une tendance que l’on observe depuis plusieurs années, les Français achètent plus tôt leurs cadeaux de Noël pour profiter notamment du Black Friday. Ce phénomène s’est accentué cette année avec la peur des pénuries sur les cadeaux potentiels et aussi avec le besoin d’étaler le budget de Noël sur plusieurs semaines ».
