Elon Musk empêche une attaque ukrainienne contre la Russie en pleine guerre en Ukraine
Le directeur de SpaceX et Twitter, désormais appelé X, a indiqué avoir refusé de mettre en service Starlink. Il a justifié sa décision en affirmant que cela aurait fait de son entreprise un "complice d'un acte de guerre significatif".
Tl;dr
Elon Musk : Un refus controversé
Le magnat de l’industrie technologique, Elon Musk, PDG de SpaceX et de la plateforme de microblogging désormais connue sous le nom de X (anciennement Twitter), a provoqué une onde de choc dans le conflit ukraino-russe. En juin 2023, alors que l’Ukraine intensifiait sa contre-offensive contre l’armée russe, une décision de Musk a fait basculer les événements.
Une intervention surprenante
Sur le réseau social X, Musk a révélé avoir bloqué une attaque ukrainienne contre la flotte russe en mer Noire. « Nous avons reçu une demande urgente des autorités ukrainiennes pour activer l’accès à Internet en mer Noire via notre satellite Starlink », a partagé Musk. L’objectif ukrainien, selon Musk, était clair : « Il était évident que leur intention était de couler la flotte russe. »
Refus d’être « complice d’un acte de guerre majeur »
Face à ce dilemme moral, Musk a choisi de prendre position. Il a refusé d’activer Starlink, affirmant que faire le contraire aurait fait de sa société un « complice d’un acte de guerre majeur ». En outre, il a précisé que les conditions de service de Starlink interdisaient son utilisation pour des actions militaires offensives.
Un choix lourd de conséquences
Cette décision a entraîné l’échec d’une opération de drones marins en cours. Musk, selon des extraits de sa biographie à paraître, a non seulement refusé d’activer Starlink, mais a également ordonné de désactiver la couverture du satellite dans la zone après un échange avec un diplomate russe. Les répercussions de cette décision ont été lourdes. Selon Mikhaïlo Podoliak, conseiller principal du président Volodymyr Zelensky, le coût de ce « cocktail d’ignorance et de gros ego » se comptait en « enfants tués ».
