Accusé d’agressions sexuelles, le président des Jeunes Républicains nie en bloc sur Twitter
Des révélations faites par Libération épinglent Aurane Rihanian pour agressions sexuelles.
Suite à une enquête de Libération, Aurane Rihanian, président des Jeunes Républicains, fût épinglé pour agressions sexuelles par deux femmes. Des faits qui seraient survenus en 2017 et 2018. Face à ces accusations, Aurane Rihanian nie en bloc sur Twitter. La première femme, âgée de 21 ans lors des faits, affirme que le président des Jeunes Républicains l’a collée contre un mur pour tenter de l’embrasser de force, en touchant ses fesses. La seconde, de 20 ans lors des faits, a quant à elle témoignée à propos d’une agression sexuelle lors d’une fête. Aurane Rihanian l’aurait entravée, forçant cette dernière à le repousser avant de s’enfuir. La jeune femme a porté plainte tandis qu’une enquête préliminaire est en cours, ajoute LCI.
Aurane Rihanian nie les faits reprochés
C’est sur Twitter que le président des Jeunes Républicains est revenu sur les accusations à son encontre, niant en bloc. Dans un long communiqué, l’homme explique, comme le rapporte LCI, « Je conteste vivement les accusations formulées à mon encontre : je suis innocent et ne suis en aucun cas l’auteur d’une quelconque infraction. La révélation de ces faits calomnieux, faux et fantasques, prétendument commis en septembre 2017, soit près de trois années après, ne laisse aucun doute quant au caractère purement opportuniste de ces accusations. (…) Que chacun mesure ce que représente d’être accusé à tort. »
Aurane Rihanian revient également sur la plainte déposée par la seconde femme, évoquée plus haut, auprès du Point. L’homme se dit « serein » et « conteste vivement les accusations contenues au sein de cette plainte, et d’ailleurs, une enquête a été ouverte contre la plaignante du chef de dénonciation calomnieuse (…) Je sais que je n’ai rien fait, et c’est pour cette raison que j’ai demandé à être entendu dans les meilleurs délais, afin que mon innocence soit reconnue au plus vite. »
L’enquête de Libération fait grand bruit depuis sa publication.
Énième article à charge de Libération à mon encontre. Pire, une accusation sans preuve et sans plainte. En démocratie, seule la justice condamne ou innocente. Que chacun mesure ce que représente d’être accusé à tort. pic.twitter.com/xe8sjnN0V7
— Aurane Reihanian (@auraneReihanian) July 28, 2020
