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Économie

Signalement imminent des plats non maison dans les restaurants

Économie
Par Benjamin,  publié le 22 octobre 2023 à 18h30, modifié le 22 octobre 2023 à 18h30.

Ce dimanche 22 octobre 2023, Olivia Grégoire, la ministre, a fait une annonce importante. Son objectif principal est de garantir la protection du consommateur tout en préservant la richesse de notre gastronomie nationale.

Tl;dr

  • Les restaurants français doivent indiquer les plats non faits maison d’ici 2025.
  • La ministre Olivia Grégoire a annoncé cette mesure pour protéger les consommateurs.
  • La transparence bénéficiera aux clients et aux restaurateurs proposant des plats maison.
  • La mise en place de cette mesure reste à préciser, tout comme la définition du fait maison.

La révolution culinaire en marche

Un vent de changement souffle sur les 175 000 restaurants de France. Olivia Grégoire, la ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme, a annoncé un bouleversement attendu pour 2025. Dans un entretien à La Tribune-Dimanche, elle a révélé que tous les restaurateurs seront tenus d’indiquer explicitement sur leurs cartes et menus les plats qui ne sont pas faits maison.

Une protection pour le consommateur et la gastronomie nationale

La raison de cette évolution majeure ? « Protéger le consommateur, défendre les restaurateurs qui proposent à leurs clients des plats préparés sur place et préserver la gastronomie nationale », explique la ministre. Une cuisine française classée au patrimoine culturel immatériel mondial de l’Unesco en 2010.

Un gain de transparence

Dédiée à apporter « davantage de transparence aux clients du quotidien comme aux touristes », cette nouvelle mention est aussi une reconnaissance pour les restaurateurs s’efforçant d’offrir des plats maison malgré la hausse des coûts. Selon Olivia Grégoire, « c’est bon pour le moral des restaurateurs qui se donnent du mal pour offrir des plats maison à leurs clients, alors que la hausse des prix des produits alimentaires et du coût de l’énergie ne les a pas épargnés. »

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Le dispositif, devant entrer en vigueur « avant 2025 au plus tard », exige que tout plat non « fait maison » et cuisiné sur place soit signalé aux clients. Cependant, les modalités de mise en place de cette mesure restent floues.

Le label « fait maison », une solution insuffisante

Depuis 2014, un label « fait maison » existe, illustré par un logo de casserole et de toit de maison, visant à « valoriser le savoir-faire du métier de cuisinier et d’informer le consommateur ». Mais ce label facultatif, jugé « compliqué » et « peu utilisé », ne suffit pas, admet la ministre. La nouvelle proposition vise donc à pénaliser les mauvais élèves, plutôt que de récompenser les bons.

La définition de « fait maison » reste à déterminer : le surgelé sera-t-il autorisé ? Y aura-t-il des exceptions pour certains produits transformés ? Des plats cuisinés industriellement seront-ils exclus ? L’avenir nous le dira, après des concertations avec les organismes du secteur de la restauration.

Le Récap
  • Tl;dr
  • La révolution culinaire en marche
  • Une protection pour le consommateur et la gastronomie nationale
  • Un gain de transparence
  • Le label « fait maison », une solution insuffisante
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