ONU : un appel mondial à l’unité face aux risques de l’IA
Antonio Guterres a exprimé son opinion selon laquelle la gouvernance de l'intelligence artificielle devrait être basée sur la Charte des Nations Unies et la Déclaration universelle des droits de l'homme.
Tl;dr
- Antonio Guterres appelle à une gouvernance de l’IA basée sur les principes des Nations Unies.
- Des experts mondiaux se sont réunis pour discuter des risques de l’IA.
- Un accord pour travailler ensemble sur la sécurité des nouveaux modèles d’IA a été conclu.
- La gouvernance de l’IA est un sujet d’inquiétude mondiale face à son évolution rapide.
Une gouvernance de l’IA basée sur les principes des Nations Unies
Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, a plaidé pour une réponse « unie, durable et globale » face aux risques émergents liés à l’essor rapide de l’intelligence artificielle (IA). Selon lui, « les principes de gouvernance de l’IA devraient être fondés sur la Charte des Nations Unies et la Déclaration universelle des droits humains ».
Un sommet inédit réunissant experts mondiaux
Une centaine d’experts, chefs d’entreprise et dirigeants politiques ont participé à un sommet organisé à Bletchley Park, près de Londres. Parmi les participants notables se trouvaient la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, la vice-présidente américaine Kamala Harris et la Première ministre italienne Giorgia Meloni. L’objectif de ce rassemblement était de discuter des défis posés par les progrès rapides de l’IA.
Accord sur la sécurité des nouveaux modèles d’IA
À la clôture du sommet, un accord a été annoncé entre les gouvernements et les entreprises pour « travailler ensemble sur la sécurité des nouveaux modèles d’IA avant leur lancement ». Ces modèles pourront être testés et évalués dans des instituts de recherche que le Royaume-Uni et les États-Unis ont exprimé leur volonté de créer.
La gouvernance de l’IA : une inquiétude mondiale
La rencontre a également souligné l’importance d’une collaboration continue pour assurer que l’IA bénéficie à l’humanité à long terme. Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a évoqué les ‘réussites’ du sommet, affirmant qu’elles ont montré que nous avons la volonté politique et la capacité de contrôler cette technologie. Le chercheur canadien Yoshua Bengio a été chargé de rédiger le premier rapport sur « l’état de la science » de l’IA, évaluant les recherches existantes, les risques et possibilités de l’IA, et déterminant les priorités pour les futurs travaux sur la sécurité de cette technologie.
