Dupond-Moretti acquitté : « Il est temps pour moi de reprendre ma vie »
Le mercredi 29 novembre 2023, Eric Dupond-Moretti, le ministre de la Justice, a été jugé pour une affaire de prise illégale d'intérêts et a finalement été relaxé. Suite à cela, il a fait part de ses réactions lors du Journal Télévisé de 20 heures sur France 2.
Tl;dr
- Eric Dupond-Moretti, ministre de la Justice, relaxé pour prise illégale d’intérêts.
- Il confirme qu’il reste à son poste malgré les interrogations sur une possible démission.
- Il bénéficie du soutien du gouvernement après sa relaxe.
- L’opposition appelle à la dissolution de la Cour de Justice de la République.
Le ministre de la Justice relaxé
Eric Dupond-Moretti, notre ministre de la Justice, a été relaxé ce mercredi 29 novembre 2023. Accusé de prise illégale d’intérêts, son procès a suscité de vives réactions. Il a déclaré lors du JT de 20 heures de France 2 : « Ce procès était une épreuve et un soulagement, car cela fait plus de trois ans que j’attendais de m’expliquer. »
Un soulagement et une confirmation
Il a été reconnu non coupable par la Cour de Justice de la République (CJR) et a donc été relaxé. En réaction à ce verdict, le ministre de la Justice a affirmé avec conviction : « Je veux tourner la page. Je veux reprendre le cours de ma vie. » Plus encore, il a assuré qu’il resterait à son poste, malgré les interrogations sur une éventuelle démission.
Le soutien du gouvernement
Eric Dupond-Moretti a été reçu par le président de la République, Emmanuel Macron, qui a toujours été respectueux de la présomption d’innocence, selon ses dires. Elisabeth Borne, la Première ministre, s’est réjouie du verdict et a confirmé que le ministre de la Justice continuerait à mener son action au sein de l’équipe gouvernementale.
La CJR : une institution controversée
En revanche, l’opposition, notamment des élus de la Nupes comme Sandrine Rousseau ou François Ruffin, appelle à dissoudre la CJR. Leur argument principal ? « La Cour de Justice de la République est une Cour dans laquelle 12 des juges (sur 15) sont des parlementaires en proportion de chaque groupe. Comment dès lors faire confiance au jugement émis ? », a lancé Sandrine Rousseau. Cette affaire et son verdict sont donc loin d’avoir fini de faire parler.
