Barèmes d’imposition 2024 : Découvrez vos tranches d’impôt sur le revenu
Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, avait annoncé en mi-septembre que l'impôt sur le revenu serait ajusté en fonction de l'inflation. Par conséquent, sa valeur a été revue à la hausse de 4,8% pour 2024. Quels en seront les impacts pour les contribuables ?
TL;DR
- Le barème de l’impôt sur le revenu revalorisé de 4,8% pour 2024.
- Les nouvelles tranches d’imposition ont été annoncées.
- Un simulateur en ligne a été mis à disposition pour calculer l’impôt.
Revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait annoncé en septembre 2023 une évolution des tranches d’imposition pour l’année 2024. En effet, le barème de l’impôt sur le revenu a été indexé sur l’inflation, ce qui se traduit par des modifications pour les contribuables. Cette revalorisation a été officialisée par la loi de finances de 2024, comme mentionné dans le Journal officiel du 30 décembre 2023.
Un ajustement de 4,8%
Cet ajustement correspond à une revalorisation de 4,8 %. Selon l’article 2 de la loi de finances pour 2024, voici les nouvelles tranches de revenu :
- 0 % : si vos revenus annuels sont inférieurs à 11 294 euros.
- 11 % : si vos revenus annuels varient entre 11 295 euros et 28 797 euros.
- 30 % : si vos revenus de 2023 se situent entre 28 798 et 82 341 euros.
- 41 % : si vous avez perçu entre 82 431 euros et 177 106 euros en 2023.
- 45 % : si vos revenus annuels dépassent 177 106 euros.
Il est important de noter que ces montants sont valables pour une part de foyer fiscal. Les parts peuvent différer en fonction de la situation de chaque foyer.
Un simulateur en ligne pour vous aider
Afin de faciliter la compréhension et le calcul de votre impôt sur le revenu, le ministère de l’Economie a mis à votre disposition un simulateur en ligne. Deux modèles sont proposés sur le site de l’administration française. Le premier est un modèle simplifié, destiné aux salaires, pensions, retraites, revenus fonciers et pensions alimentaires. Le second est plus complet, adapté si vous déclarez en plus des revenus d’activité commerciale, libérale, agricole, des revenus des associés et gérants, des investissements dans les DOM-COM et des déficits globaux.
