Le Sénat taquine gentiment Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie
Le ministre de l'Économie a suscité des rires parmi les sénateurs lorsqu'il a révélé qu'il était né en 1989, tout comme Gabriel Attal, dont il reprenait le discours. Cela ne vous semble-t-il pas amusant ?
TL;DR
- Le ministre de l’Économie a provoqué l’hilarité en disant qu’il était né en 1989.
- Il lisait le discours du Premier ministre Gabriel Attal.
- Cet incident a égayé un débat généralement houleux au Sénat.
Un moment cocasse au Sénat
Il n’est pas inhabituel de voir des débats animés et passionnés se dérouler à l’Assemblée et au Sénat. Les échanges verbaux intenses, les cris dans la salle et les invectives entre parlementaires sont monnaie courante. Mais il est rare que ces joutes verbales soient interrompues par un éclat de rire collectif. C’est pourtant ce qui s’est passé ce mardi 30 janvier 2024 au Sénat.
Bruno Le Maire, né en 1989 ?
Le Premier ministre Gabriel Attal, dans l’exercice traditionnel du discours de politique générale, exposait son programme devant les députés de l’Assemblée nationale. Pendant près d’une heure et demie, il a déroulé les grandes mesures phares de son mandat.
Dans le même temps, le discours était également lu au Sénat par Bruno Le Maire, numéro 2 du gouvernement. Et c’est à ce moment-là que l’incident cocasse s’est produit. Bruno Le Maire, reprenant les mots du Premier ministre, a déclaré : « je suis né en 1989 ».
Réaction du Sénat
Cette déclaration a déclenché un rire généralisé parmi les sénateurs qui savent bien que le ministre de l’Économie est né en réalité le 5 décembre 1969. Visiblement conscient de l’incongruité de sa déclaration, Bruno Le Maire a réagi avec un sourire, tout en restant relativement impassible.
Le président du Sénat, Gérard Larcher, a tenté, non sans mal, de ramener le calme dans la salle. Bruno Le Maire, quant à lui, a ajouté avec humour : « Si seulement », avant de poursuivre la lecture du discours de politique générale de Gabriel Attal.
Ce moment d’hilarité a apporté un vent de légèreté dans cette salle habituellement marquée par des débats houleux, prouvant que l’humour a parfois sa place même au sein des plus hautes instances de notre gouvernement.
