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Grève de l’Éducation nationale ce jeudi 1er février: Quels impacts dans nos écoles?

Actualité
Par Benjamin,  publié le 31 janvier 2024 à 8h27, modifié le 31 janvier 2024 à 8h27.

Ce jeudi 1er février 2024, les syndicats de l'Education nationale lancent un appel à la grève pour revendiquer de meilleures conditions de travail et une augmentation des salaires. Qu'implique cette action pour le système éducatif ?

TL;DR

  • Les syndicats de l’Éducation nationale appellent à la grève le 1ᵉʳ février 2024.
  • Les motifs incluent les salaires, conditions de travail et démission de la ministre.
  • La grève pourrait être largement suivie, avec un taux de grévistes prévu de 40%.

Les syndicats de l’Éducation nationale en action

Le jeudi 1ᵉʳ février 2024, la communauté éducative française pourrait bien connaître une journée de perturbations. En effet, les syndicats de l’Éducation nationale (FSU, CGT, FO, SUD éducation, UNSA Éducation, SGEN CFDT et l’UNEF) ont lancé un appel à la grève. Cette mobilisation concerne notamment :

  • Une revalorisation des salaires
  • Une amélioration des conditions de travail
  • Une hausse des recrutements

En outre, ils visent directement leur ministre, Amélie Oudéa-Castéra, dont certains demandent même la démission.

Un mouvement d’ampleur

Le mouvement s’annonce d’ores et déjà bien suivi, avec des manifestations prévues dans plusieurs villes. Le principal syndicat des enseignants du primaire, le FSU-SNUipp, anticipe un taux de grévistes de 40% pour cette journée de mobilisation.

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« La situation s’est aggravée avec la nomination d’une ministre à temps partiel qui s’est discréditée dès ses premières prises de parole en attaquant l’école publique, laïque et gratuite. »– FSU-SNUipp.

Des motifs de contestation multiples

Le syndicat reproche à la ministre ses justifications concernant l’inscription de ses enfants dans une école privée, par « le paquet d’heures pas sérieusement remplacées » dans la maternelle publique fréquentée par son fils ainé.

De plus, le FSU-SNUipp dénonce une crise de l’éducation depuis plusieurs années, avec une dégradation des conditions de travail et d’apprentissage, et une suppression prévue de 650 postes dans le premier degré à la rentrée 2024.

Le « choc des savoirs » en ligne de mire

Les syndicats enseignants s’opposent aussi aux réformes annoncées précédemment, dont le fameux « choc des savoirs » imaginé par le Premier ministre, Gabriel Attal. Ce dispositif, jugé « irréalisable » par certains syndicats, prévoit la mise en place de groupes de niveau en mathématiques et français au collège ou des nouveaux programmes en élémentaire dès la prochaine rentrée.

« C’est aussi une redoutable remise en cause de la liberté professionnelle des enseignants (par la labellisation des manuels par exemple) et l’accentuation du pilotage par les évaluations nationales standardisées à tous les niveaux. »– Intersyndicale.

Le Récap
  • TL;DR
  • Les syndicats de l’Éducation nationale en action
  • Un mouvement d’ampleur
  • Des motifs de contestation multiples
  • Le « choc des savoirs » en ligne de mire
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