Bruno Le Maire promet un contrôle massif de tous les grands supermarchés
En cas de fraude confirmée sur l'étiquetage "origine France" des produits, les industriels et distributeurs risquent une amende allant jusqu'à 10% de leur chiffre d'affaires, selon les déclarations du ministre. Quelles seront les conséquences pour ces entreprises ?
TL;DR
Renforcement des contrôles des produits « origine France »
Dans le cadre de la lutte contre la fraude à l’origine des produits, le Premier ministre Gabriel Attal, accompagné des ministres Bruno Le Maire (Economie) et Marc Fesneau (Agriculture), a annoncé une série de mesures visant à renforcer les contrôles.
Une annonce ferme en faveur de la transparence
Après son discours de politique générale, Gabriel Attal a de nouveau pris la parole le 1er février 2024, déclarant qu’un contrôle massif de tous les contrats allait être mis en place. Ce contrôle rigoureux concerne à la fois les industriels et les distributeurs.
« Toutes les plus grandes chaînes seront contrôlées », a-t-il promis. Bruno Le Maire a ajouté que « 250 contrôles sont déjà prévus » chez les plus « gros » distributeurs.
Une vigilance accrue pour les produits « origine France »
Un accent particulier sera mis sur la vérification de l’origine « France » des produits. Le ministre de l’Economie a déclaré qu’il était « inacceptable que ce gage de qualité » soit contourné par les industriels au détriment de la production des agriculteurs.
De lourdes sanctions en perspective
Le gouvernement n’hésitera pas à sévir en cas de fraude avérée. Les contrevenants pourraient se voir infliger des sanctions allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires des industriels et distributeurs. Au total, plus de 10 000 contrôles sont prévus dans le cadre de ce dispositif.
