Semaine prochaine: hiver en pause avec des températures montant jusqu’à 25°C !
Suite à un léger retour du froid et de la neige en montagne le week-end du 10 et 11 février 2024, nous assisterons à une hausse des températures, particulièrement les 14 et 15 février. Qu'avez-vous prévu pour ces journées plus douces ?
TL;DR
Un hiver atypique
Les frimas de l’hiver ont fait une brève apparition ce week-end du 10 et 11 février 2024, mais il semble que la clémence soit de retour pour la semaine à venir. En effet, le thermomètre devrait grimper de manière significative le jeudi 16, avec des températures dépassant les 15°C dans toute la France, voire même les 25°C dans le sud-ouest du pays, selon Météo France.
Un cycle récurrent
Cela semble être une répétition du mois de janvier, qui a terminé par des températures au-dessus des normales de saison. Ces conditions exceptionnellement douces ont eu un impact notable sur les massifs montagneux, qui affichent un déficit de neige préoccupant pour cette période de vacances scolaires.
« On aura peut-être la séquence la plus douce de l’hiver », prévoit Guillaume Séchet, météorologue et fondateur du site Météo Villes. Cela pourrait même dépasser la séquence du 24 janvier, où des records de températures avaient été battus.
Des températures élevées pour la Saint-Valentin
Mercredi 14 et jeudi 15, le mercure devrait dépasser les 15°C sur l’ensemble du territoire et atteindre les 20°C dans certaines villes du sud du pays. Météo France prévoit même jusqu’à 25°C à Tarbes (Hautes-Pyrénées), une valeur qui ne surprend pas Guillaume Séchet. Il met en avant l’effet de Foehn, qui fait bondir le mercure au pied des reliefs.
Le météorologue souligne que « des températures très douces au moment de la Saint-Valentin n’est pas complètement fou. C’est à cette période que l’on a statistiquement les prémices du printemps. Ce qui est plus surprenant, c’est que cette douceur dure depuis plusieurs semaines et risque de perdurer. »
Un lien avec le changement climatique ?
Il est difficile d’ignorer le lien potentiel entre cet hiver pratiquement inexistant et le changement climatique. Les conséquences sont directement visibles sur les massifs, où la fine couche de neige risque de fondre rapidement, notamment dans les Pyrénées. Seules les stations les plus élevées des Alpes, qui ont bénéficié d’un hiver très arrosé, devraient être épargnées par cette douceur exceptionnelle.
