Ministre américain de la Défense : retour en soins intensifs
Lloyd Austin, le ministre de la Défense américain, a été récemment hospitalisé pour des problèmes de vessie et se trouve actuellement en soins intensifs. Quelles pourraient être les conséquences de son absence sur la politique de défense américaine ?
TL;DR
- Lloyd Austin, ministre américain de la Défense, hospitalisé en soins intensifs.
- Son hospitalisation est due à un problème de vessie.
- Il avait précédemment caché un cancer de la prostate.
Le ministre de la Défense américain en soins intensifs
Le dimanche 11 février 2024, le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, a été conduit en unité de soins intensifs pour un problème de vessie. L’annonce a été faite par le Pentagone, qui se fait discret sur la durée de son hospitalisation.
Une hospitalisation qui soulève des questions
L’homme d’Etat a déjà été hospitalisé à plusieurs reprises pour un cancer de la prostate, des informations gardées secrètes et source de controverse. Selon les médecins traitants, Dr John Maddox et Gregory Chesnut, le ministre est actuellement « étroitement surveillé » et son cancer ne devrait pas entraver sa guérison.
La secrétaire adjointe à la Défense prend le relais
En attendant le rétablissement du ministre, les fonctions de chef du Pentagone sont assumées par Kathleen Hicks, la secrétaire adjointe à la Défense. Néanmoins, il est à noter que Lloyd Austin s’était présenté à l’hôpital muni de tous les systèmes de communications nécessaires pour continuer à exercer ses fonctions.
Un secret qui fait polémique
En février, lors d’une conférence de presse, Lloyd Austin a présenté ses excuses pour avoir caché son diagnostic de cancer de la prostate au président Joe Biden et au peuple américain. « J’aurais dû informer le président de mon diagnostic de cancer. J’aurais aussi dû le dire à mon équipe et à la population américaine et j’en assume l’entière responsabilité. Je présente mes excuses à mes collègues et à la population américaine. », a déclaré le septuagénaire. Malgré cela, il a tenu à préciser qu’il n’y avait eu aucune vacance de pouvoir et aucun risque pour le ministère.
