Après deux ans de négociations, la Suède rejoint l’Otan en tant que 32e membre !
Après deux ans de négociations, la Suède s'est officiellement engagée dans l'alliance politico-militaire ce jeudi 7 mars 2024, mettant un terme à deux siècles de non-alignement militaire. Quelles pourraient être les conséquences de cette décision ?
TL;DR
- La Suède rejoint l’Otan après deux ans de négociations.
- Fin à plus de 200 ans de non-alignement militaire suédois.
- L’adhésion a été approuvée à une écrasante majorité.
La Suède, un nouveau membre de l’OTAN
La nouvelle a été confirmée ce jeudi 7 mars 2024. Après deux ans de négociations, la Suède a franchi une étape historique en devenant le 32e membre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), une alliance politico-militaire de pays d’Europe et d’Amérique du Nord.
Un tournant historique pour la politique suédoise
Le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a officialisé cette adhésion lors d’une cérémonie à Washington. Marquant ainsi la fin de plus de 200 ans de non-alignement militaire, une position que la Suède avait maintenue depuis sa candidature, annoncée conjointement avec la Finlande, suite à l’offensive russe en Ukraine.
Le parcours semé d’embûches vers l’adhésion
Le chemin vers l’adhésion n’a pas été sans obstacles. Entre les négociations avec la Turquie, conclues par un vote positif en janvier, et les réticences du dirigeant nationaliste hongrois Viktor Orban, la route de Stockholm a été chaotique. Néanmoins, la candidature de la Suède a finalement été approuvée par une écrasante majorité des députés hongrois (188 sur 199), ouvrant ainsi la voie à l’adhésion.
Les répercussions de l’adhésion
Dans le sillage de cette adhésion, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré : « Un pays européen de plus est désormais mieux protégé du mal russe ». Depuis le début de la guerre, Zelensky a fait plusieurs appels à l’OTAN pour que son pays soit admis dans l’alliance. La question demeure donc : l’Ukraine sera-t-elle la prochaine sur la liste ?
