Points clés du contrôle technique moto : de vos roues au bruit du moteur
Dès le 15 avril 2024, un contrôle technique sera indispensable pour les motos, scooters et voiturettes pour circuler légalement. Quelles pourraient être les implications de cette nouvelle réglementation ?
TL;DR
- Contrôle technique pour motos et scooters obligatoire dès avril 2024.
- Neuf points de contrôle essentiels seront examinés.
- En cas de défaillance, une contre-visite est nécessaire.
Le contrôle technique, une réalité pour les deux-roues en 2024
À partir du 15 avril 2024, tous les véhicules de la catégorie L, y compris les motos, les scooters et les voitures sans permis, devront se soumettre à un contrôle technique obligatoire, conformément au décret n° 2023-974 du 24 octobre 2023. Si cette nouvelle mesure rencontre une forte opposition de la part des motards, avec le lancement du hashtag #BalanceTonCentre, elle est néanmoins irrévocable.
Quels sont les éléments contrôlés ?
Neuf points de contrôle seront examinés lors de cette nouvelle procédure : l’identification du véhicule, les équipements de freinage, la direction, la visibilité, les feux, les dispositifs réfléchissants et les équipements électriques, les essieux, les roues, les pneus et la suspension, les châssis et les accessoires du châssis, le matériel « autre » présent sur les véhicules, et les nuisances dégagées. Toutefois, seuls les éléments jugés « majeurs » et « critiques » par le ministère des Transports seront retenus pour l’évaluation.
Résultats de contrôle : Favorable, Défavorable ou Défavorable Critique
Le résultat du contrôle technique se traduit par trois issues possibles :
- Favorable en l’absence de défaillance majeure et critique ;
- Défavorable pour défaillances majeures, en l’absence de défaillance critique et lorsqu’il est constaté au moins une défaillance majeure ;
- Défavorable critique lorsqu’il est constaté au moins une défaillance critique.
En cas de résultat défavorable, une contre-visite doit être effectuée dans les deux mois suivant le contrôle technique. Au-delà de ce délai, un nouveau contrôle technique sera nécessaire. Ainsi, malgré la réticence de certains, cette mesure vise à garantir la sécurité de tous sur la route.
