Contrôle Technique Moto: l’Asso célèbre la fin du Bruit et de la Pollution
L'association Ras-le-Scoot se félicite de l'instauration du contrôle technique pour les deux-roues, une mesure qui allie sécurité et qualité de vie. Quels impacts cette mesure pourrait-elle avoir sur notre quotidien?
TL;DR
- L’association Ras-le-Scoot soutient le contrôle technique des deux-roues.
- Franck-Olivier Torro, porte-parole, critique les motards pour leur opposition.
- L’association envisage de demander l’interdiction des deux-roues.
Le contrôle technique des deux-roues : un sujet qui divise
Depuis son entrée en vigueur le lundi 15 avril, le contrôle technique des deux-roues fait grincer des dents. Les motards, majoritairement opposés à cette mesure, sont en désaccord avec les riverains qui se plaignent des nuisances. Parmi les défenseurs du dispositif, on retrouve l’association Ras-le-Scoot, militante pour la réduction des nuisances des deux-roues. Franck-Olivier Torro, porte-parole de l’association, est « très favorable » à cette initiative.
Un argumentaire pour la tranquillité
« C’est une mesure qui aurait dû être mise en pratique il y a plusieurs années déjà, » déclare Torro. Il justifie son point de vue en soulignant la nécessité de contrôler les « niveaux de nuisances sonores et atmosphériques » des deux-roues motorisés. Il ajoute, « Tout ce qui peut décourager l’usage des deux-roues motorisés est une bonne chose. Parce que ça fait du bruit, ça pollue. Ce n’est tout simplement pas un mode de transport vertueux. »
Face à l’opposition des motards
Les motards, de leur côté, contestent l’utilité de ce contrôle technique. Torro rétorque, « Les motards contestent à peu près tout. Ils voudraient qu’on leur laisse faire n’importe quoi sans rien leur dire : rouler à toute vitesse, stationner sur les trottoirs… mais à un moment ça suffit. »
Des mesures plus drastiques envisagées
« S’il le faut, on ira jusqu’à demander l’interdiction pure et simple des deux-roues. » prévient Torro. L’association qui compte 1000 adhérents à travers la France est prête à aller plus loin si les motards continuent à s’opposer à ces mesures. Torro conclut, « On est moins nombreux, mais plus puissants que les motards. »
