Menu
https://www.directs.fr/app/uploads/2020/05/cropped-logo-directs.pngDirects.fr
  • Actualité
    • Économie
    • Faits divers
    • Insolite
    • Météo
    • International
    • Planète
    • Politique
    • Santé
    • Société
  • Divertissement
    • Sciences et Technologie
  • Sport
Économie

Peut-on se voir refuser un pont en mai par son employeur ?

Économie
Par Benjamin,  publié le 28 avril 2024 à 10h28, modifié le 28 avril 2024 à 10h28.

L'idée de prendre un congé payé ou un RTT le vendredi 10 mai 2024 est séduisante, car cela nous offrirait cinq jours de repos consécutifs. Cependant, il faut noter que l'employeur a le droit de refuser cette demande. Qu'allez-vous faire si c'est le cas ?

TL;DR

  • En 2024, deux jours fériés consécutifs offrent la possibilité d’un long week-end en posant un jour de congé.
  • L’employeur a le droit de refuser l’octroi de ce congé.
  • Un employeur ne peut pas forcer les employés à faire le pont.
  • Un congé tentant en 2024

    L’année 2024 offre une opportunité particulièrement attrayante pour les salariés français. Le 9 mai, jour de l’Ascension, succède directement au 8 mai, célébrant la victoire des Alliés en 1945. Cela signifie que, si un employé décide de poser un congé payé ou un RTT le vendredi 10 mai, il pourrait bénéficier de cinq jours consécutifs de repos.

    La décision revient à l’employeur

    Cependant, il est important de noter que cette proposition reste soumise à l’approbation de l’employeur. En effet, comme le souligne Me Vilao, avocate en droit du travail, « À partir du moment où c’est un jour non chômé, c’est un jour potentiellement travaillé ». L’employeur a donc toute latitude pour refuser cette demande de congé s’il estime que le risque de sous-effectif est trop élevé ou qu’il y aura nécessairement du travail ce jour-là.

    Les conséquences de l’absence non justifiée

    Si un employé décide de s’absenter malgré le refus de l’employeur, il s’expose à des sanctions. En effet, comme le précise Me Vilao, « Admettons, le salarié dit “je prends mon vendredi”, l’employeur dit « non ». Si le salarié ne vient pas, il s’expose à une sanction, et ça peut aller très loin. » Les absences non justifiées peuvent entraîner des sanctions disciplinaires, allant d’un simple avertissement à un licenciement en cas de répétition de ces absences.

    Vous aimez nos contenus ?
    Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
    Recevoir la newsletter

    Le droit du salarié à travailler

    Il est également important de préciser que l’employeur ne peut pas forcer un salarié à prendre un jour de congé, sauf si la convention collective le permet. Si le salarié choisit de travailler ce jour-là, sa rémunération doit être maintenue. Dans le cas contraire, le salarié a le droit d’introduire un recours contre son employeur.

    Il est donc recommandé de prendre ses précautions, notamment si vous avez des enfants à charge, car il n’y a pas école le vendredi suivant le jeudi de l’Ascension depuis 2016.

    Le Récap
    • TL;DR
    • Un congé tentant en 2024
    • La décision revient à l’employeur
    • Les conséquences de l’absence non justifiée
    • Le droit du salarié à travailler
    Vous aimez nos contenus ?
    Recevez chaque jour nos dernières publications gratuitement et directement dans votre boite mail
    Recevoir la newsletter
    https://www.directs.fr/app/uploads/2020/05/cropped-logo-directs.png
    • À propos
    • Mentions Légales
    • Archives
    • Gestion des données personnelles
    • Twitter
    © 2026 - Tous droits réservés sur les contenus du site Directs.fr