Projet de résolution à l’ONU alors que Rafah subit des bombardements persistants dans le conflit Israël-Hamas
L'objectif est d'essayer de mettre un terme aux violences qui continuent sur le terrain, suite à un bombardement ayant déclenché un tollé à l'échelle mondiale. Parviendrons-nous à apaiser la situation ?
TL;DR
- L’armée israélienne bombarde Rafah, provoquant une indignation mondiale.
- Le Conseil de sécurité de l’ONU prépare une résolution pour arrêter les violences.
- Les États-Unis soutiennent Israël mais s’opposent à une offensive terrestre de grande envergure à Rafah.
La tension monte à Rafah suite à des bombardements israéliens
La ville de Rafah, située dans le sud de la bande de Gaza, est actuellement sous le feu des bombardements de l’armée israélienne. Ces frappes, qui ont conduit à une vague d’indignation à l’échelle mondiale, ont mené à l’ouverture d’un débat au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La réaction de l’ONU face à l’escalade de la violence
L’ONU s’est réunie en urgence pour discuter de cette situation alarmante. Cet organe mondial envisage de préparer une résolution pour tenter de mettre fin aux violences sur place. Le projet de résolution est actuellement en préparation par l’Algérie, comme annoncé par son ambassadeur, Amar Bendjama. Selon lui, l’objectif est de proposer un texte court et clair pour « arrêter le massacre à Rafah ».
Les États-Unis maintiennent leur soutien à Israël
Malgré les violences à Rafah, les États-Unis maintiennent leur soutien à Israël. Le porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby, a assuré que les États-Unis restent vigilants face aux victimes à Rafah. Toutefois, il a affirmé qu’il n’y a « pas de changement de la politique » américaine de soutien à Israël.
La situation humanitaire à Rafah s’aggrave
De son côté, la situation humanitaire à Rafah se dégrade de jour en jour. Les bombardements israéliens ont entraîné la fermeture du passage frontalier avec l’Egypte, essentiel pour l’acheminement de l’aide humanitaire. En conséquence, toutes les évacuations médicales ont été brusquement arrêtées, comme l’a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
