Européennes 2024 : France 2 commet une erreur dans les spots télé de campagne du RN et Renaissance. Qu’est-ce qui s’est réellement passé?
Pierre Larrouturou, candidat aux élections européennes, critique la diffusion des spots de campagne du RN et de Renaissance au détriment de listes moins importantes. Il a saisi l'Arcom à ce sujet. Quelle sera la réaction de l'Arcom ?
TL;DR
- Pierre Larrouturou dénonce la diffusion des clips du RN et de Renaissance.
- Sept autres listes auraient dû avoir un spot à la même heure.
- L’Arcom a été saisie pour réguler la situation.
Une inégalité de diffusion dénoncée
Pierre Larrouturou, candidat aux élections européennes et tête de liste Changer l’Europe, a récemment exprimé son mécontentement face à la diffusion des clips de campagne. Selon lui, France Télévisions aurait favorisé les spots du Rassemblement National (RN) et de Renaissance, au détriment de sept autres listes.
Un « problème technique » invoqué
La situation qui s’est produite les 28 et 29 mai 2024 a été dénoncée par le parti Pirate. Au lieu de diffuser les spots des sept autres listes comme prévu, France 2 a diffusé ceux du RN et de Renaissance. Ceux-ci, durant près de trois minutes, ont remplacé les spots d’une minute trente des autres listes. France Télévisions s’est défendu en invoquant un « problème technique« , affirmant que la situation était désormais réglée.
Saisie de l’Arcom
Face à ce qu’il considère comme une injustice, Pierre Larrouturou a décidé de saisir l’Arcom, l’autorité en charge de réguler la communication audiovisuelle. Pour lui, ce problème est d’autant plus grave qu’il intervient « en pleine crises sociale et démocratique« . Il regrette que France TV ne respecte pas les règles du jeu et prive ainsi les citoyens de la possibilité de connaître toutes les options politiques qui s’offrent à eux.
Attente d’une réparation
Pierre Larrouturou réclame maintenant une réparation pour cette erreur. Il insiste sur le fait que cette réparation est une « garantie démocratique » pour permettre aux citoyens de voter en toute connaissance de cause. Pour l’heure, il n’a pas encore reçu de réponse. La balle est désormais dans le camp de l’Arcom, qui doit décider des mesures à prendre pour résoudre cette situation.
