Climat morose jusqu’à fin juin : tenez bon !
Il semblerait que la fraîcheur ait décidé de s'installer durablement en France. D'après les météorologues, nous pourrions connaître des températures basses jusqu'à fin juin. Cela vous surprend-il ?
TL;DR
- Fraîcheur persistante prévue jusqu’à fin juin en France.
- Températures bien en dessous des normales saisonnières.
- Retour de la chaleur incertain pour fin juin.
Un mois de juin sous le signe de la fraîcheur
Les températures clémentes ont décidé de s’imposer encore quelques temps sur l’Hexagone. En effet, selon les prévisions des météorologues, le mercure ne devrait pas grimper significativement avant la fin du mois de juin.
Après un week-end ensoleillé, la fraîcheur a de nouveau envahi le pays. En cause ? Un décrochage polaire qui s’est installé en France depuis le début de cette semaine.
Des températures largement sous les normales de saison
Les valeurs affichées par les thermomètres sont largement sous les normales de saison. Les températures sont situées en général 4 à 8°C sous les moyennes matinales. Si la baisse a commencé dans le nord du pays, elle se généralise sur de plus nombreuses régions pour la suite de la semaine. « Les après-midi resteront également bien frais pour la période sur de nombreuses régions avec un ressenti parfois plus digne de l’automne que d’un début d’été météorologique. », note Météo-villes.
Du mieux ce week-end (mais pas pour tout le monde)
La fraîcheur restera d’actualité jusqu’à la fin de la semaine, avant un week-end « plus contrasté ». Une nouvelle zone dépressionnaire des Îles Britanniques devrait provoquer une remontée des températures sur une partie de l’est et du sud de la France. Cependant, l’ouest et le nord resteraient sous une influence plus océanique et donc plus fraîche.
Et la semaine prochaine ? Le scénario restera le même. La fraîcheur devrait encore dominer avec un temps perturbé et humide sur la majorité de la France, jusqu’au 23 juin au moins. « Ce mois de juin pourrait se dérouler sans période de chaleur marquée et durable, ce qui contraste fortement avec ce que nous avons pu connaître ces dernières années. », souligne Météo-villes.
Un été 2024 comme celui de 2013 ?
Doit-on renoncer à un été chaud ? Pas nécessairement. Le passé a montré qu’une rupture pouvait arriver très rapidement. En 2013, après un premier semestre froid et humide, les températures se sont envolées en juillet pour se maintenir au-dessus des normales durant une grande partie du mois. Un été 2024 similaire à celui de 2013 est-il à prévoir ? Seul le temps nous le dira.
