Des attaques meurtrières en Russie visent églises orthodoxes et synagogue : 19 morts
Lundi 24 juin 2024, une opération antiterroriste a pris fin après des attaques qui ont tragiquement coûté la vie à 19 personnes, incluant 15 policiers. Quelles seront les répercussions de cet acte de terrorisme ?
TL;DR
- Opérations antiterroristes terminées au Daguestan, Russie.
- Attaques qualifiées de terroristes ayant fait 19 morts.
- Les attaques ont visé des églises, une synagogue et un poste de police.
Fin des opérations antiterroristes au Daguestan
Au cœur du Caucase, dans la république russe du Daguestan, les autorités ont annoncé ce lundi 24 juin 2024 la fin des opérations antiterroristes. Ces actions font suite à une série d’attaques d’une extrême violence perpétrées la veille par des assaillants contre des lieux de culte et un poste de police.
Des attaques aux lourdes conséquences
Marquant l’actualité avec une gravité inquiétante, ces attaques ont causé la mort d’au moins 19 personnes, dont 15 officiers de police. Ces actes de violence ont été qualifiés de « terroristes » par les autorités russes. Les cibles des assaillants étaient des églises orthodoxes, une synagogue et un poste de police, selon le Comité d’enquête russe.
Un contexte de tensions
Ces événements interviennent trois mois après l’attentat du Crocus City Hall, revendiqué par l’Etat islamique, qui avait fait plus de 140 morts. Cette attaque avait ravivé la menace du terrorisme islamiste dans le pays. Le Daguestan, région russe majoritairement musulmane voisine de la Tchétchénie, connaît régulièrement des opérations antiterroristes.
Une réponse rapide des autorités
L’opération antiterroriste a été rapidement mise en place et s’est terminée lundi matin, suite à la « neutralisation de menaces à la vie et la santé des citoyens », dixit le Comité antiterroriste russe. Le dirigeant du Daguestan, Sergueï Melikov, a affirmé que six assaillants avaient été « liquidés » lors de cette opération. Cependant, l’identité des assaillants et leurs motivations restent encore floues.
En réponse à ces tragédies, trois jours de deuil ont été décrétés au Daguestan. Une période de recueillement nécessaire pour une région une fois de plus touchée par la violence et l’insécurité.
