Variole du singe : Mpox – Découvrez ses symptômes comme les pustules, la fatigue et la fièvre
En 2022, la monkeypox avait suscité de l'inquiétude suite à des épidémies en Afrique et des cas en Europe. Aujourd'hui, elle fait de nouveau surface. Quelles pourraient être les conséquences de cette résurgence ?
TL;DR
- La Monkeypox, classée urgence de santé publique par l’OMS, ressurgit.
- La maladie, transmissible entre humains, présente des symptômes effrayants et dure entre 2 à 4 semaines.
- La souche actuelle du virus est très agressive, particulièrement chez les enfants et les personnes immunodéprimées.
Une recrudescence de la Monkeypox inquiétante
Le spectre de la Monkeypox refait surface. Classée « urgence de santé publique mondiale » par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette maladie, également connue sous le nom de variole du singe, inquiète de nouveau les autorités sanitaires.
Transmission et symptômes
Initialement transmise de l’animal à l’homme, la Monkeypox est désormais transmissible entre humains par contact physique étroit. Les symptômes, qui apparaissent de 5 à 21 jours après l’incubation, sont effrayants : fièvre, douleurs musculaires, fatigue, puis éruption cutanée étendue, pouvant aller jusqu’aux pustules.
Après une première phase d’infection marquée par une fièvre supérieure à 38°C, une éruption cutanée étendue apparaît 1 à 3 jours plus tard. La maladie, qui dure 2 à 4 semaines, est contagieuse dès l’apparition des premiers symptômes et jusqu’à la chute des croûtes.
Une souche virale agressive
Le virus de la Monkeypox comporte deux souches, dont l’une s’est révélée particulièrement agressive. Cette dernière cause des formes plus sévères de la maladie, notamment chez les enfants et les personnes immunodéprimées, avec un taux de mortalité chez les enfants entre 5 et 10%.
Les pays d’Afrique sont particulièrement touchés par cette épidémie. Les enfants, particulièrement fragiles et souvent confrontés à la dénutrition ou au paludisme, sont les plus à risque.
Une menace pour l’Europe ?
Malgré des ressources sanitaires supérieures, les pays européens ne sont pas à l’abri de cette maladie. En 2022, le virus était parvenu jusqu’en Europe sans causer de cas sévères ou mortels. Cependant, avec cette souche plus agressive, la situation reste incertaine.
