« Stop pub » : l’amende en cas de dépôt augmente, et interdiction des publicités « agressives »
Le gouvernement interdit également les publicités "agressives" en dehors des périodes de soldes. 21 milliards de tracts publicitaires sont distribués chaque année en France.
D’après l’European Letterbox Marketing Association, la France est le deuxième pays d’Europe à distribuer le plus de prospectus, l’Allemagne se plaçant en tête. Depuis le 1er janvier, une loi vise à limiter les 21 milliards de prospectus qui sont distribués dans notre pays chaque année. Ainsi, l’amende pour dépôt publicitaire dans une boite à lettres pourtant ornée de la mention STOP PUB passe de 450 euros à 1 500 euros, un montant qui pourra être porté à 3 000 euros en cas de récidive.
Halte aux publicités « agressives »
Et ce n’est pas tout, puisque le contenu des pubs est aussi plus encadré. Ainsi, la loi entrée en vigueur il y a quelques jours rappelle qu’il est interdit « dans une publicité, de donner l’impression, par des opérations de promotion coordonnées à l’échelle nationale, que le consommateur bénéficie d’une réduction de prix comparable à celle des soldes en dehors de leur période légale mentionnée ». La loi est assortie de deux autres interdictions, l’une portant sur le dépôt d’imprimés publicitaires sur les véhicules, l’autre étant liée à la distribution de cadeaux non sollicités à visées commerciales dans les boites à lettres. L’année prochaine, les imprimés sous plastique avec l’adresse de destination seront aussi interdits, tout comme l’utilisation d’encres à base d’huiles minérales, et de papiers non-recyclés ou non issus de forêts gérées durablement.
