Un accord majoritaire avec les syndicats, dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi annoncé à l'automne, a été signé lundi.
C’est une nouvelle étape franchie par le groupe Printemps lundi. En effet, un accord majoritaire avec les trois organisations représentatives (la CGT, l’Unsa Printemps et la CGC) dans le cadre du plan de sauvegarde (PSE) annoncé l’automne dernier, a été signé. Dans son communiqué, le groupe précise que « Cet accord équilibré illustre la priorité du groupe Printemps pour l’accompagnement des salariés concernés par le plan de sauvegarde de l’emploi avec des mesures appropriées et personnalisées ainsi que sa volonté de privilégier la voie du dialogue social ».
Printemps : Les quatre magasins concernés
Début novembre 2020, le groupe annonçait sa volonté de fermer sept magasins (Place d’Italie à Paris, Le Havre, Strasbourg et Metz), lesquels emploient environ 450 personnes. Puis à la fin du mois dernier, le Printemps avait annonçait finalement le maintien de trois magasins Citadium, deux à Paris et un à Toulon. Ces trois sites emploient quant à eux 52 personnes. Fondé en 1865, le groupe Printemps compte environ 3 000 salariés, répartis dans 19 grands magasins en France à son nom, et 8 Citadium, une marque créée en 2000.
Des négociations « longues et compliquées »
Georges das Neves, délégué syndical central Unsa et représentant au comité social et économique central, explique pour sa part que « Cela n’inspire aucun commentaire particulier, si ce n’est que cet accord ne cautionne pas le PSE. Les négociations ont été longues et compliquées. L’accord signé va juste permettre aux salariés de partir dans de meilleures conditions ». Au mois de novembre dernier, le groupe entendait vouloir « transformer le modèle de l’entreprise tout en réduisant ses coûts de structures et de fonctionnement ».
