La Belgique vise une vignette routière numérique dès le 1er mai 2027. Les voitures françaises seraient concernées sur certains axes, avec contrôle par plaque.
En bref
- La Belgique vise mai 2027
- Vignette numérique liée à la plaque
- Les voitures françaises seraient concernées
À partir du 1er mai 2027, la Belgique prévoit une vignette routière numérique pour les véhicules jusqu’à 3,5 tonnes circulant sur certaines autoroutes et routes régionales. Point important, il ne serait pas question d’un papier à afficher sur le pare-brise, contrairement à ce que l’on pourrait croire au premier regard.
Les conducteurs de France sont directement concernés s’ils empruntent ces axes. Et pour l’instant, rien n’est encore définitivement acté.
Pas d’autocollant, mais une vignette bien réelle
Le dispositif annoncé par la Belgique serait entièrement dématérialisé. La vignette serait rattachée à la plaque d’immatriculation, sans autocollant visible et sans nouvelle formalité à coller sur le vitrage.
Cette redevance viserait les véhicules de moins de 3,5 tonnes. Les voitures immatriculées en France n’échapperaient pas à la règle dès lors qu’elles circulent sur les routes belges concernées. Pour les habitants proches de la frontière ou les conducteurs qui passent souvent par la Belgique, le sujet est donc très concret.
Des formules de 24 heures à un an
Plusieurs durées sont annoncées. Il serait possible de choisir entre 24 heures, un mois, dix jours, deux mois ou un an. L’idée, en gros, est d’adapter le paiement à l’usage réel du véhicule.
Côté prix, la formule annuelle irait de 90 à 125 euros selon la catégorie du véhicule. Les modèles zéro émission bénéficieraient du tarif le plus bas annoncé. Les voitures plus anciennes pourraient, elles, atteindre 125 euros par an. Pour un trajet ponctuel, une formule courte serait donc plus logique qu’un abonnement long.
Contrôles automatiques et amende en cas d’oubli
Le système fonctionnerait sans barrière de péage. Des caméras liraient automatiquement les plaques pour vérifier si le véhicule dispose d’une vignette valide. Des équipes mobiles pourraient aussi contrôler sur place.
En cas d’absence de paiement, une amende administrative d’environ 70 euros est annoncée. Elle pourrait augmenter en cas de récidive. Le point de vigilance est simple, enregistrer correctement sa plaque avant d’emprunter les axes soumis à la redevance.
Un projet encore en attente, à ne pas confondre avec Crit’Air
La date du 1er mai 2027 circule déjà, mais le projet doit encore passer plusieurs étapes législatives et réglementaires en Belgique. Les tarifs, les exemptions ou certains détails pratiques peuvent donc encore bouger.
Autre point utile, cette future vignette n’a rien à voir avec la vignette Crit’Air en France. L’une servirait à financer le réseau routier belge, l’autre classe les véhicules selon leur niveau de pollution. Résultat, aucune démarche n’est à faire aujourd’hui, et mieux vaut éviter d’acheter quoi que ce soit sur un site non officiel.