« Chariot Surprise » de Carrefour : Faites vos courses pour 50 euros au lieu de 150!

Comme Auchan l'a fait précédemment, Carrefour propose également une offre de chariots de courses à prix réduits, une initiative annoncée par son directeur exécutif en France, Alexandre de Palmas. Quelle sera la prochaine chaîne de supermarchés à suivre cette tendance ?

  • Carrefour lance l’opération « chariot surprise » après Auchan.
  • Le chariot contient des produits non alimentaires à prix réduit.
  • L’initiative provoque des réactions mitigées parmi les consommateurs et experts.
  • Une nouvelle tendance dans les grandes surfaces

    Après Auchan, Carrefour, l’un des géants de la grande distribution en France, suit la tendance des « chariots mystères ». Alexandre de Palmas, directeur exécutif de Carrefour France, a annoncé le lancement d’un « chariot surprise ». Il s’agit d’un chariot contenant des produits invendus à prix cassé, le tout emballé dans un film plastique opaque.

    Le concept du « chariot surprise »

    Alexandre de Palmas explique le concept : « Notre chariot s’appelle le ‘chariot surprise’! Nous le vendons 49,90 euros et il contient l’équivalent de 150 à 160 euros de petit électroménager, papeterie, jouets ou encore de linge de maison. » Ces chariots, remplis exclusivement de produits non alimentaires, sont proposés à environ 60% de leur valeur initiale.

    Une initiative bien accueillie

    L’initiative a été lancée dans plusieurs magasins Carrefour et a déjà suscité l’intérêt des clients. En parallèle, Auchan a mis à disposition de ses clients des « chariots mystères » dans une quarantaine de ses magasins depuis octobre. Cette initiative, imaginée par un employé d’un magasin à Dieppe pour stimuler les ventes, a également rencontré un certain succès.

    Des réactions mitigées

    Cependant, cette tendance n’est pas sans susciter des débats. Certains voient dans ces offres une opportunité de revendre les produits, tandis que d’autres, comme la philosophe Jeanne Guien, estiment qu’il s’agit de l’exploitation d’une forme de détresse. « Au même titre que les jeux d’argent, ce type de marketing exploite donc l’espoir : l’espoir d’avoir de la chance, de gagner quelque chose, de bien tomber. » Néanmoins, Alexandre de Palmas défend l’initiative, affirmant que « faire plaisir à nos clients est ce qu’il y a de plus important pour nous! ».