Chasse impitoyable : des centaines de chats errants fusillés en Nouvelle-Zélande
En North Canterbury, 370 chats, perçus comme nuisibles par les agriculteurs, ont été abattus et jetés dans une fosse commune, un événement qui a suscité l'indignation des défenseurs des animaux. Que pensez-vous de cette situation controversée ?
TL;DR
- 370 chats tués lors d’une chasse organisée en Nouvelle-Zélande.
- Événement critiqué par les défenseurs des animaux.
- L’organisateur appelle à une législation sur les chats errants.
Une chasse aux chats qui suscite l’indignation
Un événement singulier s’est déroulé récemment dans le North Canterbury, en Nouvelle-Zélande. Près de 370 chats sauvages ont été tués lors d’une chasse organisée par des habitants de la région, avant d’être jetés dans une fosse commune. L’objectif déclaré de cette chasse était de collecter des fonds pour soutenir une école et des personnes dans le besoin. Comme on pouvait s’y attendre, cette initiative a déclenché une vague de réprobation parmi les défenseurs des animaux.
Un événement organisé par des agriculteurs
L’initiative de cette chasse revient à un comité d’agriculteurs. Initialement destinée à la chasse aux cochons, l’événement s’est finalement étendu aux chats. Selon Matt Bailey, l’organisateur de l’événement, cette décision a été prise lors d’une réunion informelle dans une lainerie. Les chats ont ensuite été capturés et tués à l’aide de fusils.
La justification de l’organisateur
Matt Bailey a justifié cette chasse par la menace que représentaient ces chats pour sa ferme. « Des maladies qu’ils amènent dans sa ferme », a-t-il déclaré. Il a également affirmé que ces chats sauvages étaient agressifs et dangereux, qualifiant même certains d’entre eux d’« animaux possédés par le diable ».
Un appel à la législation
Malgré les critiques, Matt Bailey insiste sur la nécessité d’une législation concernant les chats errants. Selon lui, il faut castrer, implanter des puces électroniques et enregistrer les chats, tout comme on le fait pour les chiens. Il a également mis l’accent sur la responsabilité des propriétaires de chats qui laissent leurs animaux errer à plus de 10 km de chez eux.
En conclusion, cet événement interpelle sur la gestion des espèces considérées comme nuisibles et soulève des questions éthiques importantes. La législation sur le contrôle des populations de chats errants apparaît comme une nécessité pour éviter ce type de situation à l’avenir.
