« Comme des zombies » : Récits de femmes droguées à leur insu, à l’image de Sandrine Josso

Cette parlementaire porte des accusations contre le sénateur Joël Guerriau, l'accusant de l'avoir droguée. Elle met en lumière un problème majeur, connu sous le nom de soumission chimique, qui affecte un grand nombre de femmes. Malheureusement, beaucoup d'entre elles ne vont pas jusqu'à déposer une plainte.

Tl;dr

  • La députée Sandrine Josso accuse le sénateur Joël Guerriau de l’avoir droguée.
  • Elle évoque le fléau de la soumission chimique, touchant de nombreuses femmes.
  • De nombreux témoignages décrivent des situations similaires de droguage à l’insu.
  • Des solutions sont proposées pour protéger les victimes potentielles dans les lieux festifs.

La soumission chimique, un fléau silencieux

« Je viens pour parler de ce fléau, on ne peut plus détourner le regard. » déclare la députée Sandrine Josso, accusant le sénateur Joël Guerriau de l’avoir droguée lors d’une soirée. Ce phénomène inquiétant, connu sous le nom de soumission chimique, a fait l’objet de 727 signalements suspects en 2021 selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Des soirées qui tournent au cauchemar

De nombreux témoignages décrivent des situations similaires : des femmes qui, après avoir consommé une boisson lors d’une soirée, se sentent soudainement mal et ne se souviennent plus de rien. Des substances psychoactives sont introduites dans leurs boissons à leur insu, provoquant des symptômes anormaux et violents.

L’expérience traumatisante des victimes

Manon, 23 ans, raconte avoir été droguée au GHB dans un bar. Après avoir bu un verre, elle a commencé à réagir de manière anormale, a vomi pendant 20 minutes non-stop et a fini par s’écrouler. Ses amis l’ont aidée à retracer le fil de la soirée, mais elle ne se souvient de rien. D’autres victimes, comme Jeanne et Elsa, partagent des expériences similaires.

Des solutions pour protéger les victimes potentielles

Alors que les récits comme ceux-là sont légion, des initiatives naissent pour protéger celles et ceux qui fréquentent ces lieux festifs. Des capuchons de verre en silicone qui protègent les boissons de toute substance, ou encore une paille qui détecte le GHB, sont des exemples d’innovations visant à prévenir de tels incidents.

Benjamin

Spécialiste Société

Tous ses articles →
Une erreur dans cet article ?

Nous apportons le plus grand soin à chaque article et nous appuyons sur des sources fiables. Personne n'est à l'abri d'une erreur : si vous en repérez une, signalez-la, nous la corrigerons au plus vite.

Lisez Directs.fr en priorité sur Google

Ajoutez-nous à vos sources préférées : nos articles remonteront plus haut dans votre actualité.

Ajouter à mes sources