Mais leur emploi en maternelle et primaire n'a pas été évoqué. Et à ce jour, la Haute Autorité de santé ne les recommande qu’à partir de 15 ans.
Les autotests doivent être déployés en milieu scolaire, a préconisé dans un avis du 19 avril le conseil scientifique : « Pour les enfants des collèges et lycées, l’ATAG [autotest antigénique] est adapté » et ce dernier devra faire l’objet d’un apprentissage en établissement, avant d’être réalisé « à domicile sous le contrôle des parents ». Est également suggéré « le développement d’une plate-forme numérique sécurisée enregistrant les résultats des tests, ou tout autre mode de communication précisant la réalisation du test et son résultat ».
« Un à deux tests par semaine »
L’instance en charge d’éclairer la décision publique française pour combattre la pandémie de Covid-19 estime qu’en ce qui concerne la fréquence, il « apparaît qu’un rythme de un à deux tests par semaine avec une participation d’au moins 75% des élèves permette d’avoir un impact très significatif sur le risque de diffusion scolaire du virus ». Et pour les enfants fréquentant les écoles maternelles et primaires, « soit l’ATAG est possible et devra se déployer avec l’aide des parents, si possible à domicile avant l’arrivée à l’école, soit, en alternative, il sera maintenu les tests PCR sur prélèvement salivaire ».
Une nouvelle campagne avant la rentrée de septembre
Et les conseil de préconiser qu’une nouvelle campagne de ce type soit réalisée avant la rentrée de l’année scolaire 2021-2022. Enfin, il ajoute que « Les autotests peuvent devenir un atout pour la gestion l’épidémie », car ils constituent « une réelle opportunité de dépistage et de réduction du risque, renforçant la politique de diagnostic et de suivi épidémiologique des cas confirmés ».