Cyberattaque majeure sur la FFF : +2 millions de licences de footballeurs dérobées
La Fédération Française de Football a révélé, ce mardi 26 mars, avoir été victime d'une cyberattaque le 21 mars, où les licences de deux millions de joueurs ont été dérobées. Quels pourraient être les impacts de cette intrusion?
TL;DR
- La Fédération Française de Football a subi une cyberattaque.
- Les licences de deux millions de joueurs ont été volées.
- Les personnes concernées sont invitées à porter plainte en ligne.
La Fédération Française de Football victime d’une cyberattaque
Le monde du football français a été ébranlé par une nouvelle inattendue. Dans un communiqué officiel publié le 26 mars, la Fédération Française de Football (FFF) a révélé avoir été la cible d’une cyberattaque le 21 mars dernier. Selon la Fédération, cette attaque a conduit à une « exfiltration de données à caractère personnel ».
Les détails de l’attaque
La FFF a précisé que les données dérobées concernaient les demandes de licences pour les saisons 2022-2023 et 2023-2024. Parmi les informations siphonnées figurent l’adresse personnelle, le nom, le prénom, le numéro de téléphone et l’e-mail des licenciés. Un total de 2 300 855 footballeurs amateurs et professionnels ont été potentiellement touchés par cette intrusion numérique. C’est une véritable malchance pour la Fédération qui n’a jamais compté autant de licenciés, avec une progression moyenne de + 8,7 % de licences par rapport à la saison précédente.
Des données sensibles épargnées
Toutefois, la Fédération a tenu à rassurer en précisant que « les mots de passe, coordonnées bancaires, données médicales et photographies d’identité, ne sont pas concernés » par cette faille de sécurité. Elle recommande néanmoins à tous d’être vigilants face à d’éventuelles communications suspectes ou inhabituelles, semblant provenir de la FFF.
Appel à porter plainte
La Fédération Française de Football invite toutes les personnes concernées à porter plainte en ligne. Pour cela, il suffit d’utiliser le formulaire de lettre-plainte accessible via le site cybermalveillance.gouv.
