Au cours du Tour de France, Damien Martin, commentateur de l'événement, ne ménage pas non plus ses efforts, utilisant sa voix pour donner vie aux prouesses des cyclistes. Et vous, comment vivez-vous ces moments intenses ?
TL;DR
- Damien Martin, speaker du Tour de France, donne vie aux courses.
- Autodidacte, il a commencé à commenter les courses à 16 ans.
- Il passe près de 200 jours par an à commenter des événements sportifs.
Damien Martin : la voix du Tour de France
Nous connaissons tous les cyclistes du Tour de France, mais connaissez-vous l’homme qui donne vie à leurs exploits ? Damien Martin, éminent speaker du Tour, est celui qui, à travers sa voix, retransmet à la perfection les actions de la course.
Un parcours autodidacte
Damien Martin, à l’âge de 33 ans, en est déjà à sa 10ème participation au tour. C’est un autodidacte qui a commencé à commenter les courses à l’adolescence. « Je me suis testé au micro d’une course cycliste amateur à 16 ans. J’avais proposé à mon président de club de l’aider, car il n’y avait pas d’argent pour rémunérer un speaker, ça a été mes débuts, et ça a été comme une évidence. » explique-t-il.
Un élan de passion
Martin n’a pas simplement une passion pour le vélo, il a une passion pour la retranscription de l’effort, du combat, de l’épopée que chaque course représente. « L’idée, c’est de ne pas faire de calcul, se laisser porter. Je vis le moment présent, je ne joue pas. C’est ma mission d’emmener les gens avec moi, de partager mes émotions à moi avec le public. » déclare-t-il.
La préparation derrière chaque commentaire
Mais tout cela ne se fait pas sans efforts. En effet, Damien Martin passe près de 200 jours par an à commenter des événements sportifs. Et chaque commentaire nécessite une préparation intensive. Avant chaque course, il doit étudier la carte d’identité sportive des coureurs, travailler les étapes, peaufiner ses fiches. « Il y a un temps de préparation en amont de la course. Aussi, on connaît très très bien le milieu. Mais il faut travailler les étapes, la carte d’identité sportive des coureurs, donc on peaufine les fiches. » explique-t-il.
Malgré tout, sa passion reste intacte. « Ça ne partira jamais. » affirme-t-il. Et c’est cette passion qui nous fait vivre le Tour de France comme si nous étions sur la ligne d’arrivée.