Darmanin appelle à des injonctions de soins pour les attaquants à Paris
L'individu, déjà connu des forces de l'ordre, responsable de l'attaque à Paris qui a entraîné la mort d'une personne et blessé deux autres, souffre de problèmes psychiatriques. Cependant, il a interrompu son traitement médical.
Tl;dr
La France face à la menace terroriste
Le samedi 2 décembre 2023, le pont de Bir-Hakeim, situé près de la Tour Eiffel, a été le théâtre d’une attaque meurtrière. L’assaillant, connu sous le nom d’Armand R., a fait un mort et deux blessés. Atteint de troubles psychiatriques, il avait interrompu son traitement médical. Armand R. était déjà connu des services de police pour son islamisme radical.
Darmanin défend le travail des forces de police
Invité au journal télévisé de TF1, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a défendu avec vigueur le travail des forces de police. Il a également évoqué la nécessité de renforcer les pouvoirs publics pour exiger des injonctions de soins pour les personnes souffrant de troubles psychiatriques. « Les policiers ne sont pas des médecins, mais ils doivent gérer des personnes sous troubles psychotiques », a-t-il souligné.
Des mesures de sécurité pour les Jeux Olympiques 2024
Darmanin a également assuré que des périmètres de sécurité seraient mis en place pour les Jeux Olympiques de Paris en 2024. « Il y aura un cordon qui empêchera les gens de rentrer », a-t-il annoncé. Le plan de sécurité pour les épreuves olympiques n’est pas encore arrêté, mais les inquiétudes sur le bon déroulement de l’événement se ravivent.
Enquête en cours
Actuellement, trois personnes de l’entourage de l’assaillant sont en garde à vue. Une enquête pour assassinat a été ouverte par le Parquet national antiterroriste (PNAT). Armand R., né de parents iraniens en 1997, avait déjà été condamné en 2018 pour un projet d’attaque terroriste. « Il était issu d’une famille sans aucun engagement religieux et s’est rapidement converti à l’islamisme radical », a révélé Jean-François Ricard, procureur de la République du PNAT.
