Lundi soir, le 16 octobre 2023, deux individus ont tragiquement perdu la vie suite à une fusillade à Bruxelles. Les autorités sont actuellement à la recherche du suspect qui est toujours en cavale.
- Deux personnes ont été tuées par balles à Bruxelles, le suspect est en fuite.
- Une vidéo de revendication du double meurtre circule sur les réseaux sociaux.
- La France renforce sa frontière avec la Belgique et une enquête est ouverte.
- Le suspect est un Tunisien de 45 ans, connu des services de police pour divers délits.
Un drame à Bruxelles fait des victimes
Lundi 16 octobre 2023, alors que la nuit tombait sur Bruxelles, la capitale belge a été le théâtre d’une tragédie. Un individu a ouvert le feu, faisant deux victimes de nationalité suédoise et blessant une troisième personne. La Belgique venait de jouer un match de qualification pour l’Euro 2024 contre la Suède.
La traque du suspect
Cet acte de violence a rapidement été revendiqué. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre un homme parlant en arabe et revendiquant le double meurtre. Pendant ce temps, le suspect, un homme vêtu d’une veste fluo orange et circulant en scooter, reste en liberté. La police belge a intensifié la recherche de cet individu, qui a réussi à s’échapper après avoir tiré au moins quatre coups avec une arme automatique.
Les réactions politiques
Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre. En France, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé le renforcement des effectifs à la frontière avec la Belgique, en prévision du match de football de l’équipe de France à Lille. « Nous allons travailler avec les Belges pour coordonner les arrestations si besoin », a-t-il déclaré. Le niveau de menace a été élevé au niveau 4 dans la région bruxelloise, le seuil maximal.
Le profil du suspect
Le suspect est un Tunisien de 45 ans qui avait demandé l’asile en Belgique en novembre 2019. « Il était connu des services de police pour trafic d’être humain, séjour illégal et atteinte à la sûreté de l’État », a révélé Vincent Van Quickenborne, le ministre de la Justice. Le Premier ministre belge, Alexander De Croo, a qualifié l’acte de « lâche attentat » et a exprimé sa solidarité envers les victimes et leurs familles.