Ce mardi 30 janvier 2024, Gabriel Attal, Premier ministre, intervient à l'Assemblée nationale pour son discours de politique générale, dans un contexte de mécontentement agricole. Quelles seront les réponses apportées face à cette grogne des agriculteurs ?
- Le Premier ministre Gabriel Attal fait un discours de politique générale à l’Assemblée nationale.
- Il pourrait annoncer de nouvelles mesures pour les agriculteurs en colère.
- Une motion de censure a été déposée par plusieurs députés de gauche.
Le discours de politique générale de Gabriel Attal
Ce mardi 30 janvier 2024, le Premier ministre Gabriel Attal s’est présenté devant l’Assemblée nationale pour prononcer le traditionnel discours de politique générale. Une étape incontournable pour chaque nouveau chef de gouvernement, ce discours est d’autant plus attendu que la grogne des agriculteurs persiste.
Des mesures potentielles pour les agriculteurs
Lors d’un déplacement récent dans une exploitation agricole à Montastruc-de-Salies (Haute-Garonne), Gabriel Attal a fait des annonces qui ont suscité des attentes. La porte-parole du gouvernement, Prisca Thévenot, ainsi que le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, ont laissé entendre que de nouvelles mesures pourraient être annoncées à l’attention des agriculteurs en colère. Ce discours est donc d’autant plus scruté que le mécontentement agricole persiste à travers le pays.
Motion de censure déposée
L’attente autour de ce discours est d’autant plus forte que peu avant la prise de parole de Gabriel Attal, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a confirmé le dépôt d’une motion de censure. Plusieurs députés de la gauche (LFI, écologistes, PC, PS) ont en effet déposé cette motion pour sanctionner le fait que le Premier ministre n’engage pas la responsabilité de son gouvernement après son discours de politique générale.
Un autre discours à venir
Gabriel Attal devra également prononcer un autre discours mercredi, cette fois-ci au Sénat. Le but, comme l’a indiqué Prisca Thévenot, reste le même : « rappeler le cap fixé par le président de la République et le rythme annoncé » pour la fin du quinquennat.