Gabriel Attal : Démission du Premier ministre et pacte législatif, les points clés

Gabriel Attal, après avoir vu sa démission du poste de Premier ministre acceptée, s'est exprimé sur TF1 concernant ses nouvelles responsabilités. Quels défis l'attendent dans ce nouveau rôle ?

TL;DR

  • Gabriel Attal démissionne de son poste de Premier ministre.
  • Il explique son nouveau rôle et la transition gouvernementale sur TF1.
  • Il touchera uniquement la rémunération du Parlement.
  • Gabriel Attal, un Premier ministre démissionnaire explicatif

    Le mardi 16 juillet 2024 restera comme une date marquée dans l’histoire politique française. Ce jour-là, Gabriel Attal, Premier ministre, a vu sa démission acceptée par le président de la République, Emmanuel Macron. C’est sur le plateau de TF1, lors du journal de 20 heures, que Gabriel Attal a éclairé les Français sur sa nouvelle position.

    Un gouvernement en transition

    Face à cette situation inédite, Gabriel Attal se retrouve à la fois député et Premier ministre. Son gouvernement va gérer les « affaires courantes », un état de fait qui peut, selon lui, durer « plusieurs jours ». Sa volonté affichée est de « faire marcher l’État », comme il l’a illustré en évoquant les JO, et de « protéger les Français », en cas de crise éventuelle.

    Interrogé sur l’identité de son successeur à Matignon, il a affirmé qu’il « ne sera pas le prochain Premier ministre ». Quant à savoir qui prendra sa place, « c’est le Président qui décide », a-t-il déclaré de manière succincte. Il a toutefois précisé que cette phase de transition gouvernementale pourrait se prolonger « quelques semaines ».

    Un « spectacle désolant » et un pacte en vue

    Gabriel Attal a également exprimé son opinion sur les tractations politiques en cours, les qualifiant de « spectacle désolant ». Il a néanmoins confirmé avoir « débuté des discussions » avec les différentes formations politiques, tout en excluant « les extrêmes » de celles-ci. Des discussions qu’il dit souhaiter poursuivre.

    Il a repris l’idée d’un « pacte », évoquée par Laurent Wauquiez, qui irait « de la droite républicaine à la gauche sociale-démocrate ». L’objectif : travailler pour le futur gouvernement.

    Rémunération du Parlement

    Enfin, concernant sa rémunération, le député de la dixième circonscription des Hauts-de-Seine a précisé qu’il ne toucherait que « la rémunération du Parlement », malgré sa double casquette de député et Premier ministre. Un fait qui, selon lui, « s’est déjà produit ». Une situation complexe pour un rôle qui l’est tout autant.