Samedi 15 juin 2024, le Premier ministre a dévoilé sur France 2 les premières actions du programme de la majorité présidentielle, et d'autres annonces sont prévues dans un futur proche. Quelles pourraient être les prochaines mesures ?
- Le Premier ministre a présenté les premières mesures du programme de la majorité présidentielle.
- Ces mesures incluent l’augmentation de la prime Macron, la baisse du prix de l’électricité et l’indexation des retraites sur l’inflation.
- D’autres mesures seront annoncées la semaine prochaine.
Le Premier ministre dévoile les premières mesures du programme présidentiel
Le Premier ministre Gabriel Attal a profité du journal télévisé de France 2 pour présenter la première série de mesures du programme de la majorité présidentielle, ce samedi 15 juin 2024. Alors que les manifestations du jour ont rassemblé, selon la CGT, 640 000 personnes et 250 000 selon le ministère de l’Intérieur, ces annonces étaient attendues avec impatience.
Des mesures pour améliorer le pouvoir d’achat
Parmi les mesures phares, on retrouve une volonté de rehausser le plafond de la prime Macron à 10 000 euros, bénéficiant ainsi à 6 millions de Français. Le programme s’engage également à réduire de 15 % les factures d’électricité dès l’hiver prochain, une mesure qualifiée de « dignité des Français » par le Premier ministre.
Des propositions pour plus d’autorité et d’emploi
En matière d’autorité, le Premier ministre a évoqué la possibilité de juger comme un majeur tout mineur de plus de 16 ans, en récidive, responsable de violences aggravées. Sur le plan écologique, le programme Renaissance prévoit une réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2027, ainsi que la création de 200 000 emplois industriels et l’ouverture de 400 usines.
Des mesures à venir
Le Premier ministre a affirmé que cette première série de mesures serait complétée par d’autres la semaine prochaine. Interrogé sur le climat politique actuel, Gabriel Attal a défendu son programme, affirmant que les Français ne veulent pas d’un projet de « ruine » pour la France et que « ce sont les électeurs qu’il faut convaincre ». Il a conclu en déclarant que ce programme offrait un « projet d’avenir ».