La CRE relève son prix repère du gaz pour novembre 2026, avec une hausse de 6,6 %. Pour les offres indexées, la facture mensuelle grimpe aussi.
En bref
- Le gaz augmente au 1er novembre 2026
- Hausse moyenne de 6,6 % TTC
- Les offres fixes échappent à la hausse
Pour une partie des abonnés au gaz, novembre commencera avec une note plus lourde. La Commission de régulation de l’énergie évalue à 12 euros TTC en moyenne la hausse de la facture du mois pour les ménages dont l’offre est indexée sur le prix repère.
Douze euros de plus pour les offres indexées
Ce point est le plus concret. Si votre contrat suit le PRVG, le prix de novembre monte avec lui. En revanche, les foyers qui ont choisi une offre à prix fixe ne sont pas touchés par cette évolution. La CRE précise qu’ils représentaient environ 40 % des consommateurs résidentiels de gaz à la fin de 2025.
Résultat, tout le monde n’encaissera pas cette hausse de la même façon. Mais pour les contrats indexés, l’effet sera bien visible dès la prochaine facture.
Pourquoi le prix repère grimpe en novembre
L’annonce a été faite lundi 12 octobre 2026 par la CRE. Le prix repère de vente du gaz augmentera au 1er novembre 2026, après une remontée des prix sur les marchés du gaz en septembre par rapport à août.
Dans le détail, c’est la part approvisionnement qui progresse. Et cela suffit à faire monter l’ensemble du repère. La hausse moyenne atteint 6,6 % TTC, avec un prix qui passe de 182,88 euros/MWh TTC au 1er octobre à 194,90 euros/MWh TTC au 1er novembre.
Ce n’est pas un tarif imposé aux fournisseurs, mais un signal de marché qui pèse directement sur certaines offres. C’est là que ça compte pour vous.
Le prix repère, un indicateur à suivre
Chaque mois, la CRE publie ce prix repère pour aider les consommateurs à se situer sur le marché, notamment au moment de choisir une nouvelle offre. En gros, il sert de point de comparaison.
Sa composition repose sur trois blocs. D’abord la fourniture, elle-même divisée entre l’approvisionnement et l’indice QA. Ensuite l’acheminement. Enfin les taxes, avec la CTA, la TVA et l’accise sur le gaz naturel, fixées par l’État.
Autre indication à retenir, si la situation reste à peu près stable jusqu’à la fin de l’année, la CRE estime que la facture annuelle 2026 pourrait être en moyenne 11 % plus élevée que celle de 2025. En France, près de 10 millions de ménages ont un contrat de gaz naturel. Ce repère, même technique, reste donc loin d’être anecdotique.