La réaction a été rapide suite à l'agression du Hamas le samedi 7 octobre 2023. On déplore malheureusement près de 800 morts et 4000 blessés parmi la population palestinienne.
- Attaque du Hamas le 7 octobre 2023, près de 800 morts et 4000 blessés palestiniens.
- Hôpital al-Chifa à Gaza débordé avec des blessés et des familles entières.
- Manque de fournitures médicales, d’électricité, d’eau et d’oxygène.
- Nombreuses familles sans abri, se réfugiant dans les couloirs de l’hôpital al-Chifa.
Le drame humain s’intensifie à Gaza suite à l’attaque du Hamas
La situation humanitaire à Gaza s’est considérablement dégradée suite à l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023. La riposte d’Israël a laissé près de 800 morts et 4000 blessés du côté palestinien. L’hôpital al-Chifa est devenu l’épicentre de cette tragédie.
Un hôpital débordé
Face à l’ampleur des dégâts, l’hôpital al-Chifa est submergé par une marée de blessés. « La situation est catastrophique », alertent les autorités locales. De nombreux patients, dont des enfants, sont en attente d’une intervention chirurgicale urgente. Mais le manque de salles d’opération disponibles retarde leur prise en charge. Selon Abdallah, un médecin de l’hôpital, « Nous travaillons dans des circonstances exceptionnelles […] et nous devons garantir une alimentation en électricité en continu et la disponibilité du matériel nécessaire avant de procéder à toute intervention chirurgicale. »
Manque de ressources et siège complet
La situation est aggravée par le manque criant de fournitures médicales, ainsi que par des pénuries d’électricité, d’eau et d’oxygène. Le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, a déclaré lundi l’imposition d’un « siège complet » à la bande de Gaza, laissant présager une aggravation de la situation. « Pas d’électricité, pas d’eau, pas de gaz », a-t-il déclaré.
Un peuple sans abri
Outre les blessures et les pertes humaines, de nombreuses familles se retrouvent sans abri, leurs maisons ayant été détruites par les bombardements. Elles ont trouvé refuge dans les couloirs de l’hôpital al-Chifa et dans son jardin. « Ma maison a été complètement détruite (…) Toutes les maisons ici ont été détruites », témoigne Abou Ashour Sukayk, 39 ans. Ces familles n’ont plus d’endroit où aller. Un drame humanitaire qui s’ajoute à une situation déjà catastrophique.