Grève massive prévue dans les écoles, collèges et lycées le 19 mars 2024

Les syndicats de l'Éducation nationale prévoient une nouvelle manifestation dans les écoles, collèges et lycées, le mardi 19 mars. Quelles sont leurs revendications ?

TL;DR

  • Mobilisation des syndicats de l’Éducation nationale le 19 mars.
  • Revendications principales : meilleures rémunérations et meilleures conditions de travail.
  • Possibles perturbations dans les services périscolaires et la restauration scolaire.

Les syndicats de l’Éducation nationale en action

La fin des vacances d’hiver annonce une reprise des mobilisations dans le secteur de l’éducation. Un mouvement de grève orchestré par les organisations syndicales de l’Éducation nationale est prévu pour le mardi 19 mars 2024. Les enseignants de toutes les écoles, collèges et lycées pourraient être mobilisés, entraînant des perturbations dans les établissements scolaires.

Des revendications centrées sur la rémunération

Les syndicats revendiquent principalement de meilleures rémunérations, « dans un contexte d’inflation encore soutenue ». Selon leurs propos, il est « urgent d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires ». De plus, la restauration scolaire et les accueils périscolaires du matin et du soir pourraient aussi être perturbés durant cette journée.

Une grogne généralisée dans la fonction publique

L’enseignement supérieur et la recherche sont également appelés à la grève. Ce mouvement s’inscrit dans un contexte général de mécontentement au sein de la fonction publique. Le syndicat Sud-éducation dénonce une « paupérisation de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale et plus généralement de la Fonction publique » et critique la volonté gouvernementale de mettre en place des rémunérations au mérite.

Des demandes précises pour l’école

Les syndicats exigent également une amélioration des conditions de travail. Ils appellent à l’abrogation de la réforme du lycée général et technologique, au retour du baccalauréat aux épreuves terminales et anonymes, et réclament l’ouverture de places en nombre suffisant dans le supérieur. Pour les collèges, ils demandent une baisse du nombre d’élèves par classe, le recrutement de personnels supplémentaires et le financement des options pour élargir l’offre de formation.

En somme, ce printemps s’annonce agité pour Nicole Belloubet, la nouvelle ministre de l’Éducation nationale, et le gouvernement de Gabriel Attal, qui devront gérer ces revendications.

Benjamin

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