Grève SNCF ce 8 novembre : attendez-vous à des perturbations sur les rails
Le mercredi 8 novembre 2023, un mouvement de grève est annoncé à la SNCF. Ce dernier s'inscrit dans le contexte des discussions annuelles obligatoires destinées à ajuster les rémunérations.
Tl;dr
- La SNCF prévoit une grève ce mercredi 8 novembre 2023.
- La grève est due à l’ouverture des négociations annuelles sur les salaires.
- Les syndicats dénoncent une hausse de l’inflation trop forte par rapport aux salaires.
- La CGT exige une augmentation générale des salaires de 12% et d’autres avantages.
Grève à la SNCF : Attention aux perturbations
Les voyageurs qui envisagent d’emprunter le train ce mercredi 8 novembre 2023 doivent être vigilants. La SNCF avertit sur son site internet que le trafic pourrait être perturbé en raison d’une grève.
Les lignes Transilien touchées
En Île-de-France, les lignes Transilien C, D, E, N ,P et U sont susceptibles d’être affectées par ce mouvement de grève, selon actu Paris. Bien que certains voyageurs aient déjà été informés de l’annulation de leur train, les perturbations précises ne seront communiquées qu’à partir de 17h ce mardi 7 novembre.
Des revendications salariales à l’origine de la grève
Ce mouvement social fait suite à un appel de plusieurs syndicats, qui cherchent à influencer l’ouverture des négociations annuelles sur les salaires à la SNCF ce mercredi 8 novembre. Les syndicats dénoncent une hausse de l’inflation trop importante par rapport aux salaires. Pour la CGT, « les cheminots subissent de plein fouet l’explosion des prix de l’énergie (+16% pour l’électricité), des produits alimentaires (+19%), des forfaits téléphoniques, internet (+9%)… alors que, dans le même temps, la direction SNCF affiche des bénéfices records. »
Des bénéfices records pour la SNCF
En 2022, la SNCF a réalisé un chiffre d’affaires de 41 milliards d’euros, dont 2,4 milliards d’euros de bénéfices, un niveau record. Face à cette situation, la CGT réclame une augmentation générale de 12% des salaires, un 13e mois pour tous, l’augmentation de l’indemnité de résidence, la revalorisation des primes de travail et de traction et équivalence pour les contractuels, ainsi que l’indexation des salaires sur l’inflation.
