Guillaume Meurice dénonce une ‘brutalité’ suite à son licenciement de France Inter
Guillaume Meurice, dont le licenciement a suscité de vives réactions, a partagé ses sentiments sur X suite à son départ de France Inter. Que révèle cette lettre sur son expérience?
TL;DR
- Guillaume Meurice licencié de France Inter pour ses propos.
- Meurice exprime sa déception et critique l’entreprise dans une lettre.
- La situation provoque la démission de certains collègues de Meurice.
Fin de collaboration entre Guillaume Meurice et France Inter
Un vent de tempête souffle sur les ondes de France Inter. Guillaume Meurice, figure bien connue de la station, a été licencié à la suite d’une polémique suscitée par ses propos sur le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. Dans une chronique datée du 29 octobre 2023, l’humoriste avait fait une comparaison audacieuse, le qualifiant de « nazi sans prépuce ».
Une décision contestée
Après une mise à pied et une série d’auditions par des enquêteurs, Guillaume Meurice a finalement été renvoyé pour « faute grave ». La présidente de Radio France, Sybile Veil, a justifié cette décision en évoquant une « déloyauté répétée » de la part de Meurice envers l’entreprise. Ces explications n’ont pas manqué de susciter des réactions, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la station.
Réaction de Guillaume Meurice
Guillaume Meurice, quant à lui, a choisi de s’exprimer à travers une lettre ouverte publiée sur une plateforme en ligne. Dans ce texte de deux pages, il fait part de son affection pour la radio et de sa déception face à son licenciement. Il déclare, « Je suis triste de te laisser ainsi, dirigée par des âmes de si peu de scrupules. De celles qui ont comme boussole, leur soif d’obéir, et un tableur Excel à la place du cerveau. »
Des conséquences à l’échelle de la station
Ce licenciement n’est pas sans conséquences. Plusieurs collègues de l’humoriste, dont Thomas VDB et Felix Dhjan, ont choisi de quitter l’antenne en signe de protestation. Parmi ceux qui sont restés, Charline Vanhoenacker a exprimé son désarroi dans une lettre ouverte. De son côté, Guillaume Meurice ne manque pas de critiquer vertement l’entreprise, évoquant la possible fusion avec France Télévision, les coupes budgétaires prévues et la potentielle privatisation du service public.
