On s'attend à une attaque terrestre de l'armée israélienne sur la bande de Gaza, ce qui a contraint des dizaines de milliers de Palestiniens à quitter leur domicile. Restez informé en temps réel de l'évolution de la situation.
- Offensive terrestre de l’armée israélienne prévue sur la bande de Gaza.
- Des milliers de Palestiniens contraints à l’évacuation.
- Communauté internationale appelle à un cessez-le-feu.
- 17 victimes françaises dans les attaques du Hamas.
L’ombre d’une offensive israélienne plane sur Gaza
La tension est palpable au Proche-Orient. L’armée israélienne pourrait lancer une offensive terrestre sur la bande de Gaza, poussant des milliers de Palestiniens à se réfugier ailleurs. Face à cette escalade, la communauté internationale appelle à un cessez-le-feu immédiat.
Evacuation de la population palestinienne
Plusieurs appels ont été lancés ce samedi 14 octobre 2023, par Israël, pour exhorter les Palestiniens à quitter le nord de la bande de Gaza. Un délai supplémentaire a été accordé avant le déclenchement d’une éventuelle offensive terrestre.
On dénombre déjà plus de 1 300 victimes, en majorité des civils, en Israël depuis le début des hostilités le 7 octobre. Le bilan s’alourdit du côté palestinien avec 2 200 morts dans la bande de Gaza, dont 724 enfants, d’après les sources locales.
Le coût humain des conflits
La France pleure également la mort de deux autres de ses citoyens, portant à 17 le nombre de victimes françaises des attaques terroristes orchestrées par le Hamas. Plusieurs personnes demeurent introuvables et l’identification des corps récupérés se poursuit.
Des informations plus détaillées sur la situation sont disponibles dans notre direct.
Des révélations troublantes
Des « cadavres d’otages » ont été découverts par Tsahal lors de ses incursions dans la bande de Gaza, a révélé l’armée israélienne samedi soir. Le Hamas avait auparavant annoncé la mort de 22 otages dans les bombardements israéliens.
Par ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde contre l’évacuation forcée de plus de 2000 patients vers des établissements de santé du sud de Gaza déjà surchargés, qualifiant la situation de « peine de mort équivalente ».