Malgré les appels au calme de la communauté internationale, Israël a accentué ses attaques contre le Hamas depuis vendredi, prévenant que les "hostilités intenses" sont sur le point de s'intensifier.
Tl;dr
- Israël intensifie ses frappes contre le Hamas, annonce des « hostilités intenses ».
- Le ministre de la Défense israélien déclare que la guerre est entrée dans une nouvelle phase.
- Le Hamas se dit prêt à libérer tous les otages si Israël libère tous les prisonniers palestiniens.
- La communauté internationale appelle à une trêve humanitaire immédiate.
Escalade de la violence : Israël intensifie ses frappes contre le Hamas
La situation au Moyen-Orient s’est intensifiée depuis vendredi dernier. Israël a amplifié ses attaques contre le Hamas, braquant une lumière crue sur la réalité de la guerre qui, selon le ministre de la Défense israélien Yoav Gallant, est entrée dans une « nouvelle phase ».
Malgré les appels de la communauté internationale, Israël a rejeté l’idée d’une trêve humanitaire. Au contraire, le porte-parole de Tsahal, Daniel Hagari, a lancé un message d’avertissement aux habitants de Gaza, les incitant à se déplacer vers le Sud en prévision d’ « hostilités intenses ».
Le Hamas propose une contrepartie
Face à cette situation, le Hamas a réagi en se disant prêt à libérer tous les otages, mais à une condition : que Israël libère en échange tous les prisonniers palestiniens. Une proposition qui reste pour l’heure sans réponse.
La communauté internationale impuissante
Le silence d’Israël se fait également sentir sur la scène internationale. L’Assemblée générale de l’ONU a réclamé une « trêve humanitaire immédiate », requête applaudie par le Hamas mais ignorée par Israël. Le manque d’aide humanitaire se fait cruellement sentir : depuis le 21 octobre, seulement 84 camions d’aide sont arrivés dans la bande de Gaza, alors que le besoin est d’au moins cent camions par jour.
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La violence sur le terrain continue
Sur le terrain, la violence continue avec des frappes aériennes sur deux camps de réfugiés dans le nord de Gaza, causant un « grand nombre » de victimes. Les habitants des villes d’Ashdod et d’Ashkelon, dans le sud d’Israël, sont également sur le qui-vive, en raison de tirs de missiles et de roquettes.
Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, persiste et signe : la guerre dans la bande de Gaza sera « longue et difficile ».