Israël a demandé à l'ONU que 1,1 millions de civils soient évacués dans les 24 heures. Cette exigence fait craindre des conséquences humanitaires dévastatrices.
- Israël ordonne l’évacuation de 1,1 million de civils de Gaza en 24 heures.
- Les Nations Unies alertent sur de possibles « conséquences humanitaires dévastatrices ».
- Le Premier ministre israélien promet d' »écraser » le Hamas.
- Plus de 423 000 Palestiniens ont été déplacés suite aux bombardements.
Israël somme 1,1 million de civils à fuir la bande de Gaza
Un ordre d’évacuation en 24 heures a été délivré par l’armée israélienne, exhortant plus d’un million d’habitants du nord de la bande de Gaza à se déplacer vers le sud. Cette injonction, relayée par l’ONU, survient au milieu d’un conflit intensifié entre Israël et le Hamas.
Les Nations Unies alertent sur un désastre humanitaire
Face à une telle sommation, l’ONU a mis en évidence « l’impossibilité sans provoquer des conséquences humanitaires dévastatrices » d’un déplacement de masse aussi rapide. Par conséquent, l’organisation internationale a appelé à l’annulation immédiate de cet ordre.
Le Premier ministre israélien promet de « briser » le Hamas
En parallèle, le Premier ministre israélien a affirmé sa volonté d’anéantir le Hamas. Cette déclaration, prononcée à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire d’État américain, laisse présager une offensive terrestre imminente à Gaza.
Le conflit force l’exode de plus de 423 000 Palestiniens
La situation actuelle a déjà contraint plus de 423 000 Palestiniens à fuir leur domicile pour échapper aux bombardements incessants. L’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (OCHA) a lancé un appel d’urgence pour obtenir 294 millions de dollars afin de répondre aux « besoins urgents » des territoires palestiniens.
En outre, l’unique centrale électrique de Gaza a cessé de fonctionner, privant la majorité des habitants d’eau potable. L’OCHA a rapporté que certains ont même commencé à boire l’eau de mer, contaminée par des eaux usées.
En somme, la bande de Gaza, déjà soumise à un blocus terrestre, aérien et maritime depuis 2006, vit désormais un siège total, privée d’eau, d’électricité et de nourriture.