Israël promet une riposte aux attaques iraniennes, malgré les appels à la paix
Le samedi 12 avril 2024, Israël a subi une attaque iranienne. Trois jours après l'incident, le chef des forces armées israéliennes a confirmé qu'une riposte était en cours de planification. Quelle forme pourrait prendre cette contre-attaque ?
TL;DR
- Israël prépare une riposte à l’attaque iranienne du 12 avril 2024.
- Malgré les appels à la désescalade, Israël affirme que cette attaque « menace la paix mondiale ».
- La quasi-totalité des 350 drones et missiles lancés par l’Iran ont été interceptés.
Israël face à l’agression iranienne : une riposte est à prévoir
Le samedi 12 avril 2024, une frappe iranienne a visé Israël. Trois jours plus tard, le chef de l’armée israélienne a déclaré qu’une contre-attaque était à prévoir, malgré les appels internationaux à une désescalade dans cette région déjà en proie à la guerre.
Un appel à l’unité face à l’Iran
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a appelé à « rester unie » face à « l’agression iranienne, qui menace la paix mondiale ». Ce discours fait suite à une attaque attribuée à Israël le 1ᵉʳ avril contre le consulat iranien à Damas, qui a coûté la vie à sept membres des Gardiens de la Révolution. En réponse, l’Iran a lancé une attaque directe contre Israël, une première dans l’histoire des deux pays.
Un risque d’escalade malgré les appels à la désescalade
Les appels à la désescalade se multiplient afin d’éviter une riposte massive qui pourrait enflammer davantage la région. Cependant, Israël semble déterminé à « riposter au lancement de ces si nombreux missiles de croisière et drones sur le territoire de l’État d’Israël », selon les mots du général Herzi Halevi, chef d’état-major de l’armée israélienne.
Interception de l’attaque iranienne
Malgré l’ampleur de l’attaque iranienne, la quasi-totalité des 350 drones et missiles lancés ont été interceptés, grâce à l’aide de plusieurs alliés d’Israël, dont les États-Unis, la France et le Royaume-Uni. L’Iran, de son côté, a déclaré « considérer l’affaire close », tout en mettant en garde Israël contre tout « comportement imprudent ».
