Kendji Girac: Enquête close sur l’incident de tir volontaire du chanteur

En avril 2024, Kendji Girac a été touché par un tir de balle. Deux mois après l'incident, les investigations ont démontré que le chanteur était à l'origine de ses propres blessures. Mais qu'est-ce qui a pu le pousser à un tel acte?

TL;DR

  • Kendji Girac s’est blessé par balle volontairement.
  • Les enquêtes relatives au tir ont été classées sans suite.
  • Le chanteur a payé une « contribution citoyenne » en échange de l’abandon des poursuites.

Incident troublant : Kendji Girac blessé par balle

La nuit du 21 au 22 avril 2024 avait été marquée par un événement inattendu et troublant : Kendji Girac, populaire chanteur français, avait été blessé par balle. Au fil des semaines, l’enquête a dévoilé un fait étonnant : le chanteur était à l’origine du tir.

Les circonstances de l’incident

Le procureur de la République de Mont-de-Marsan, Olivier Janson, a révélé dans un communiqué que le chanteur avait « revenu sur ses premières déclarations ». En effet, sous l’emprise de l’alcool et de la cocaïne, Kendji Girac n’avait pas pleinement conscience de ses actes, et ses intentions ne visaient pas à intimider sa compagne.

Les suites judiciaires

Olivier Janson a également déclaré que toutes les enquêtes relatives au tir ont été classées sans suite. Toutefois, le chanteur n’est pas sorti indemne de cette affaire. En effet, deux infractions délictuelles ont été identifiées : l’acquisition et la détention d’une arme de catégorie B, ainsi que l’usage illicite de stupéfiants. Le parquet a toutefois consenti à classer ces infractions sans suite, sous réserve du respect du suivi sanitaire par le chanteur.

Une « contribution citoyenne »

En échange de l’abandon des poursuites, Kendji Girac a versé une somme à une association d’aide aux victimes. Cette « contribution citoyenne », comme l’a nommé le procureur, est justifiée par le fait que le chanteur n’a aucun antécédent judiciaire et a pris conscience de la gravité de ses actes. Sa compagne, également entendue, a affirmé ne pas se sentir victime de violences psychologiques. Le dossier relatif à cette accusation a donc été également classé sans suite.