La SNCF répond aux rumeurs de punaises de lit dans ses trains

Ces derniers jours, certains utilisateurs de réseaux sociaux ont déclaré avoir repéré des punaises de lit dans des trains de la SNCF. Voici les détails que nous avons jusqu'à présent.

  • Des passagers de la SNCF signalent la présence de punaises de lit dans les trains.
  • La SNCF confirme avoir reçu quelques signalements et prend ces cas très au sérieux.
  • Des mesures de traitement préventif et curatif sont mises en place régulièrement par la SNCF.
  • En cas d’infestation importante, la rame est sortie du service pour un traitement intensif.

La SNCF face aux allégations d’infestation de punaises de lit

Des passagers de la SNCF ont récemment mis en lumière sur les réseaux sociaux la présence supposée de punaises de lit dans certains trains. Ces affirmations, accompagnées de photos et de vidéos, ont fait le tour du web, suscitant l’inquiétude de nombreux usagers.

La réaction de la SNCF

Face à ces accusations, la compagnie ferroviaire a confirmé à directs.fr avoir reçu « quelques signalements de présences d’insectes » dans ses trains. L’entreprise assure prendre ces signalements très au sérieux et rappelle que des mesures « robustes » et « efficaces » sont en place pour gérer ce genre de situations. « Si la présence de punaises de lit se confirmait sur certains de ces signalements, ce sont des cas heureusement très isolés », rassure la SNCF.

Des mesures préventives et curatives

En effet, la SNCF met en œuvre une politique de traitement des nuisibles, y compris les punaises de lit, tant préventive que curative. Ce programme comprend un nettoyage approfondi des trains tous les 60 jours, la mise en place de pièges spécifiques, l’application de gels anti-nuisibles et la vaporisation d’insecticides. En cas de signalement d’infestation, la compagnie déclenche des dispositifs exceptionnels dans l’ensemble de la rame concernée.

En cas d’infestation importante

Si la présence de nuisibles est plus importante, la rame est « sortie du service commercial » pour subir des traitements intensifs. Ce protocole peut durer « entre trois et cinq jours », avec un suivi et un contrôle hebdomadaire pendant un mois après la remise en service du train.

En parallèle, le ministère de la transition écologique et des territoires recommande aux voyageurs de laisser leurs bagages fermés pendant toute la durée du trajet afin de limiter le risque d’infestation.