Le secret derrière les tenues singulières des arbitres des sports de combat aux JO 2024

Parmi la foule d'arbitres vêtus de shorts et tee-shirts de sport unicolores, quelques-uns en chemise et costume attirent l'attention. Mais pourquoi cette distinction vestimentaire ?

  • Des arbitres des JO Paris 2024 portent des tenues élégantes.
  • Ces tenues sont surtout présentes dans les sports de combat.
  • La neutralité et la professionnalité sont privilégiées dans ces tenues.

Le charme de l’élégance dans l’arène sportive

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 nous offrent un spectacle visuel unique. Au milieu des tenues sportives flamboyantes, certaines figures se distinguent par leur apparence soignée. Il s’agit des arbitres, qui, dans certaines disciplines, troquent le décontracté pour l’élégant.

Le costume, une marque de distinction

La cravate à pois verts, le nœud papillon serré ou le blazer bleu électrique font de ces arbitres des personnages singuliers. Cette tendance est particulièrement visible dans les sports de combat comme la boxe, l’escrime, le judo et la lutte. Il s’agit d’une exigence spécifique à ces disciplines.

Une uniformité s’impose généralement aux officiels. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 (Cojop) leur fournit une tenue identique. Mais pour les arbitres des sports de combat, la règle est différente. Selon le quotidien sportif L’Équipe, ils n’ont pas reçu les tenues officielles. C’est donc aux Fédérations concernées de se charger de leur habillement.

Des codes vestimentaires stricts

Chaque Fédération a sa propre définition du dress code. La Fédération française d’escrime se résume en trois mots : « costume, chemise, cravate ». Pour le judo, c’est plus précis : un pantalon gris anthracite, une chemise blanche, une cravate et un blazer. En lutte, l’habillement doit être homologué par l’United World Wrestling. Le corps d’arbitrage ne peut pas porter le nom d’un sponsor.

Le Taekwondo reste la discipline la plus rigoureuse. La tenue doit être composée d’un blazer bleu marine, une chemise blanche, un pantalon gris clair uni, sans revers, et des chaussettes bleu foncé ou noires sans motif, selon la Fédération française de Taekwondo.

Neutralité et professionnalisme avant tout

Quelle que soit la discipline, un maître mot prévaut : la neutralité. Le costume doit être sobre, professionnel et ne doit pas faire d’ombre aux athlètes. Cependant, rien n’interdit d’ajouter une touche personnelle. Les cravates et nœuds papillon peuvent ainsi arborer des motifs fantaisistes et colorés, permettant aux arbitres d’exprimer leur personnalité.