Malgré le braconnage, la population de rhinocéros augmente : une lueur d’espoir!

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a révélé jeudi 21 septembre que la population de rhinocéros en Afrique a connu une augmentation.

Tl;dr

  • L’UICN annonce une augmentation du nombre de rhinocéros en Afrique en 2022.
  • Le nombre de rhinocéros a augmenté de 5,2 % par rapport à 2021.
  • L’augmentation du nombre de rhinocéros blancs est la première depuis 2012.
  • Malgré cette progression, le braconnage continue à menacer ces animaux.

Une lueur d’espoir pour les rhinocéros d’Afrique

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a récemment partagé des nouvelles encourageantes : le nombre de rhinocéros en Afrique a connu une augmentation en 2022. Une information d’importance dans le contexte actuel de déclin de la biodiversité.

Une hausse notable de la population

Selon les experts de l’UICN, le nombre de rhinocéros sur le continent africain a augmenté de 5,2 % par rapport à l’année précédente, pour atteindre 23 290 individus à la fin de l’année 2022. En décomposant ces chiffres, on note une augmentation de 4,3 % pour le rhinocéros noir (soit 6 487 individus) et une hausse de 5,6 % pour le rhinocéros blanc, avec 16 803 spécimens recensés.

« C’est la première augmentation du nombre de rhinocéros blancs depuis 2012. » – souligne l’UICN.

La menace persistante du braconnage

Malgré ce vent d’optimisme, l’UICN tient à rappeler que le braconnage demeure un fléau majeur pour les populations de rhinocéros. En 2022, pas moins de 561 rhinocéros ont été tués illégalement en Afrique. Différents pays sont concernés par ce massacre : 448 en Afrique du Sud, un seul au Kenya mais cette menace a doublé en Namibie avec 93 animaux tués en 2022 contre 47 l’année précédente.

« Au moins 561 rhinocéros ont été illégalement tués en Afrique en 2022. » – alerte l’UICN.

Préserver la biodiversité, un défi toujours d’actualité

En dépit de cette hausse encourageante, la préservation des rhinocéros reste un combat crucial pour la biodiversité. Leur augmentation sur le continent africain est une nouvelle positive, mais elle ne doit pas occulter la menace persistante que représente le braconnage.