Missile nord-coréen capable d’atteindre les USA lancé
Lundi 18 décembre, Séoul et Tokyo ont révélé que la Corée du Nord avait lancé un missile balistique à longue portée, qui pourrait potentiellement atteindre les États-Unis. Quelles pourraient être les conséquences de cette action provocatrice ?
TL;DR
- La Corée du Nord a tiré un missile balistique de longue portée.
- La Corée du Sud et les États-Unis ont fermement condamné ce tir.
- Pyongyang avertit d’une « contre-attaque préventive et mortelle ».
La Corée du Nord provoque avec un tir de missile
Dans une nouvelle tentative de démontrer sa puissance militaire, la Corée du Nord a lancé un missile balistique de longue portée le lundi 18 décembre. Selon les sources de Séoul et Tokyo, ce missile aurait la capacité de frapper les États-Unis.
La réaction internationale
Les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont vivement réagi face à cette provocation. Le président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, a ordonné une riposte « immédiate et écrasante » à toute provocation de Pyongyang. Le porte-parole du Département d’État américain a déploré ces lancements, qu’il considère comme une violation de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. De son côté, le Premier ministre japonais Fumio Kishida a exprimé sa condamnation, jugeant ces tirs comme une « menace pour la paix et la stabilité dans la région ».
Menaces de Pyongyang
En réponse à ces condamnations, un porte-parole du ministère de la Défense de la Corée du Nord a menacé d’une « contre-attaque préventive et mortelle« . Selon un communiqué de l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA, le régime considère toute tentative d’utilisation des forces armées contre lui comme une déclaration de guerre.
Le contexte
Ces événements interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre la Corée du Nord et les pays occidentaux. En effet, le régime de Kim Jong Un a déclaré à plusieurs reprises qu’il n’abandonnerait jamais son programme nucléaire, le considérant comme essentiel à sa survie. Les États-Unis et la Corée du Sud ont de leur côté fait part de leur volonté de mettre fin au régime en cas d’attaque nucléaire de Pyongyang.
