Le musicien français Kavinsky a été retrouvé mort à son domicile. Connu pour « Nightcall », il avait marqué les JO de Paris et l’électro.
En bref
- Kavinsky est mort à 50 ans
- Nightcall l’avait rendu mondialement célèbre
- Il avait aussi marqué les JO de Paris
Pour beaucoup, Kavinsky, c’était d’abord Nightcall. Un morceau passé de l’électro au grand public, puis revenu au premier plan lors des JO de Paris. L’artiste français est mort à 50 ans.
Un décès confirmé à Paris
Kavinsky a été retrouvé mort à son domicile mardi 28 juillet 2026. Le parquet de Paris a confirmé l’information mercredi 29 juillet. De son vrai nom Vincent Belorgey, le musicien allait fêter ses 51 ans ce vendredi.
À ce stade, les éléments rendus publics s’arrêtent là. Pas de détail supplémentaire sur les circonstances dans les informations communiquées.
Le morceau qui l’a installé bien au-delà de l’électro
Si son nom ne parlait pas à tout le monde, Nightcall, lui, disait souvent quelque chose. Le titre avait largement participé à sa notoriété après son utilisation dans le film Drive, sorti en 2011. C’est ce morceau qui a ancré Kavinsky dans une autre dimension, bien au-delà du cercle des amateurs d’électro.
Et il était revenu au centre de l’attention en 2024. Lors de la cérémonie de fermeture des Jeux olympiques de Paris, Angèle avait repris Nightcall, accompagnée par Kavinsky et le groupe français Phoenix. Une séquence très exposée, assez rare pour remettre un artiste de cette scène dans le flux de l’actualité généraliste.
Deux albums et une identité sonore reconnue
Kavinsky avait sorti deux albums, OutRun en 2013 puis Reborn en 2022. Son univers, très marqué par les sons électroniques, lui avait construit une place identifiable dans le paysage français.
Son style a souvent été rapproché de celui de Daft Punk. La comparaison dit surtout une chose, il faisait partie de ces artistes capables d’imposer une signature sonore nette, sans multiplier les sorties.
Un parcours élargi au cinéma et aux distinctions
La musique n’était pas son seul terrain. Vincent Belorgey avait aussi joué au cinéma, notamment dans Steak de Quentin Dupieux.
En 2025, il avait été fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Un détail institutionnel, oui, mais qui éclaire aussi sa trajectoire, celle d’un artiste passé du statut de figure de l’électro à celui de nom installé dans la culture française.